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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 09:26

Londres craindrait un réflexe Rooseveltien chez Barack Obama
(selon Solidarite & Progrès)

 

Un article paru dans le "Sunday Times " du 22 février déplore que l'équipe d'Obama n'écoute plus Londres et refuse de soutenir les efforts britanniques pour mettre en place une dictature financière mondiale,
(le NOM, Nouvel Ordre Mondial si cher à notre Président..!) 
lors du sommet du G-20 à Londres le 2 avril prochain.

L'article cite Lord Malloch Brown, qui reconnaît que Gordon " Brown a eu du mal à persuader Obama de s
s'intéresser à son ambitieux plan pour le sommet du G-20" .
Un autre responsable britannique, resté anonyme, se plaint de devoir " lutter pour obtenir ne serait-ce qu'une réponse à nos appels".

 

Après avoir prétendu, à tort, que la nouvelle administration refus de suivre les ordres britanniques, trop préoccupée par sa politique intérieure, les auteurs lâchent le morceau. Les diplomates britanniques,
écrivent-ils, 
 " avertissent que le sommet ne doit pas être une répétition de la réunion de Londres de 1933, convoquée pour s'accorder sur une réponse à apporter à la Grande dépression. Franklin Delano Roosevelt, le président des Etats-Unis n'y assista pas, envoyant à la place un message radio, dans lequel il enguirlandait les autres responsables internationaux pour ne pas avoir les bons remèdes à la crise'".

Le journal britannique ajoute qu'il y a de plus en plus de " doutes sur l'avenir de la relation spéciale" historique entre la Grande Bretagne et les Etats-Unis. "Contrairement à ses nombreux prédécesseurs anglophiles, Obama a clairement expliqué que l'avenir de l' Amérique s'inscrit dans ses relations avec les économies émergentes d'Asie.
(La bourse de New-york (Dow-Jones) déçue par l'absence de relance de la Chine a perdu 4%)
Toutefois, Gordon Brown était ravi d'être le premier dirigeant européen à rencontrer le président des Etats-Unis.

Il aurait pu rappeler à ses lecteurs que peu avant son entrée en fonctions, Barack Obama avait fait retirer le buste de l'ancien premier ministre britannique WInston Churchill - ennemi juré de Franklin Roosevelt - du bureau oval, où il était resté durant les huit années cauchemardesques de la présidence de George Bush Jr. Comme l'avait précisé Times Online à l'époque, il le remplaça par " un buste d'Abraham Lincoln, l'un des nouveaux héros du président" .

" Barack Obama a peu manifesté de cette anglophilie qui portait ses prédécesseurs à parsemer leurs discours de citations de Churchill" ,
remarqua le quotidien londonien. "au contraire, on a insinué qu'il avait de bonnes raisons de mépriser l'ancien premier ministre".

 

En effet, en 1952, Churchill avait déclaré l'état d'urgence au Kenya, y envoyant des troupes pour écraser la révolte des rebelles Mau Mau, que les britanniques avaient eux-mêmes orchestrée. Le grand-père d'Obama fut l'un des nombreux kenyans détenus sans jugement et torturés par les britanniques..!


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