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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 21:56

Entretien avec Thierry Souccar
Thierry Souccar Editions 2009

Pourquoi ce livre sur la grippe au milieu d'une tempête médiatique riche en informations et désinformations, dont certaines sont même plus qu'inquiètantes ?

"C'est un peu cela. Au printemps, on nous annonçait quand même une catastrophe avec le virus H1N1. En fait j'avais commencé à écrire une série d'articles parce que cela m'intéressait à titre personnel et puis parce qu'on me posait des questions. Alors j'ai commencé à mettre un peu les choses noir sur blanc. J'avais prévu d'écrire une série de deux ou trois articles et puis vite débordé du cadre que je m'étais assigné."

"J'ai eu des entretiens avec des virologues. ensuite je me suis intéressé aux vaccinations, et dans le courant de l'été, je me suis dit que j'avais assez de matière pour écrire un petit bouquin. J'ai commencé à écrire et je me suis laissé entraîner..au lieu de 120 pages j'en ai écrit 200."

Alors, quelles conclusions tirez-vous de cette enquête? Pouvons-nous faire confiance à ce que l'on nous dit, aux vaccins, aux médicaments ?

"Déjà, on ne peut pas faire confiance aux experts parce que si l'on reprend ce qui a été dit sur ces maladies depuis 20 ans, on se rend compte qu'ils se sont tous trompés. La deuxième chose, c'est que la plupart de ces experts travaillent pour des laboratoires pharmaceutiques. Alors, y-a-t-il un lien avec cet alarmisme ?"

Lorsque l'on entend le nombre de vaccins commandés, on imagine un gros chiffre d'affaires.

"Des gens auraient-ils intérêt à noircir le tableau ? La question est posée
La deuxième chose, les vaccins, j'ai passé beaucoup de temps sur ce sujet : j'ai appelé les gens ce Cochrane (spécilistes de l'évaluation statistique en épidémiologie) et je me suis procuré toutes les études récentes et je les ai analysées. Il y avait une chose que je ne comprenais pas ; d'un côté, les gens de Cochrane me disaient
que les vaccins ne marchent pas. De l'autre côté, les études montraient que les les vaccins de la grippe saisonnière font baisser d'environ 40% la mortalité en hiver..

Ce sont des chiffres qui sont repris par le ministère de la Santé et par des laboratoires pharmaceutiques.

"Et j'ai compris que lorsque l'on fait tourner les ordinateurs, cela donne ces résultats, mais les études dont biaisées. Le programme qui lit les études ne se trompe pas, mais ce qu'on a donné au programme, c'est-à-dire les études, est faux.
Elles sont biaisées parce qu'elles portent sur des cohortes de gens - ce sont souvent des études américaines -

plutôt en bonne santé et avec un niveau de vie élevé. Aux US il n'y a pas forcément d'incitation à la vacciantion, ni de remboursement..;.
Les gens qui se font vacciner, c'est un peu comme pour les compléments alimentaires: ce sont ceux qui sont en meilleure santé et qui ont le niveau de vie le plus élevé qui les utilisent.

Les populations fragilisées, en tout cas aux US, ne vont pas se faire vacciner contre la grippe. Donc, on voit que le vaccin est surtout un marqueur de l'état de santé.

Depuis que ces études ont été publiées, les scientifiques qui travaillent vraiment à fond, notamment ceux de Cochrane disent : Tout cela, c'est bidon et ce sur quoi nous avons travaillé en faisant tourner nos analystes, nous le mettons à la poubelle. Toutes ces études sont biaisées et il faut arrêter de dire que le vaccin fait baisser la mortalité.

Cela peut donc vouloir dire qu'il y a beaucoup d'argent dépensé pour rien !
"cela veut dire que c'est une gabegie sans nom. Et quand on parle avec des virologues indépendants, ils disent que de toute façon, ces vaccins, c'est de la foutaise. En France, le vaccin contre la grippe saisonnière est un vaccin trivalent : trois souches sont ciblées, dont la composition a été déterminée un an avant. Donc, avec ces trois souches aléatoires, on espère venir à bout de maladies qui sont provoquées par environ 300 agents pathogènes.

"Tous ces virus qui traînent, qui ne sont pas des virus de la grippe, les coronavirus, etc, les virologues disent :
C'est n'importe quoi

Sachant qu'ensuite, lorsque l'on se fait vacciner, non seulement il faut que celle qui a été prévue soit aussi celle que l'on rencontre, mais aussi que l'on fasse des anticorps. Et là, les statistiques montrent par exemple que, à partir de 60 ans, le taux d'anticorps qui se forment à la suite d'une vaccination est en chute libre.

La conclusion que nous pouvons tirer c'est que nous devons nous protéger nous-mêmes et renforcer nos défenses
" Oui, je pense que c'est cela. Dans tous les cas je ne vais pas me faire vacciner.
Concernant la grippe H1N1
et les chances que ce soit plus efficace, nous n'avons aucune certitude.

" Nous avons une souche virale, ceux qui se feront vacciner vont faire des anticorps,. Est-ce que ces anticorps seront suffisants pour les protéger de la maladie, cela est l'inconnue.
Il y a aussi une chose que le ministère de la Santé a bien évité de raconter:
C'est qu'il est fort probable qu'une grande partie de la population française ait déjà été vaccinée sans le savoir en ayant été exposée durant l'été au virus. C'est le modèle sur lequel ont travaillé Garland et les autres.
Ils remettent en cause le modèle de contagion habituel de la grippe, dans lequel une personne malade infecte une personne bien portante. Cela marche très peu comme cela.
Quand on prend une collectivité, cela marche un peu, mais très peu. Seulement 20% des gens en contact direct avec une personne grippée le deviennent. Et pour le rhume, c'est 70%.Pour la varicelle c'est 71%.

Pour la grippe à partir de là, ils ont imaginé qu'il y aurait un réservoir de virus chez les personnes bien portantes qui ne sont pas malades et qu'elles vont transmettre. Alors peut-être que la personne qui recevra ce virus restera bien portante elle aussi en tout cas, elle sera immunisée car son organisme va faire des anticorps.

Plusieurs millions de français ont déjà été en contact avec le virus H1N1, sans le savoir. Ils sont immunisés et on va leur injecter le vaccin. Et on ne connaît pas les éventuelles conséquences de ce cas de figure. Réinjecter du H1N1 chez des gens déjà immunisés, on ne sait pas ce que cela peut faire,
ET DE CELA PERSONNE NE VEUT PARLER.

Le ministère de la Santé ne va pas peut-être pas répondre sur ce sujet, alors qu'autant d'argent a été investi dans les vaccins !

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