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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 17:25

"93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance".

 

Réchappé des camps de Buchenwald et de Dora, co-rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme en 1948, élevé à la dignité d'Ambassadeur de France et de Commandeur de la Légion d'honneur.

 

Pour Stéphane HESSEL, le "motif de base de la résistance, c'était l'indignation".

 

Les raisons de s'indigner dans le monde complexe d'aujourd'hui peuvent paraître moins nettes qu'au temps du nazisme, certes, mais l'écart entre les très riches et les très pauvres, la course au "toujours plus ", à la compétition, la dictature des marchés financiers et jusqu'aux acquis bradés de la Résistance - retraites, Sécurité sociale..-, en sont la démonstration.

 

Franck Biancheri ajoute :

L'éloignement grandissant de la période de la seconde guerre mondiale et la globalisation se sont conjugués pour permettre aux forces européennes des années 1920/1930 de revenir en force déguisés sous les habits de la "modernité" et du "néo-libéralisme", qui ne sont que les versions actualisées de la loi du plus fort, cette "liberté" d'écraser les faibles.

 

C'est justement cette "loi du plus fort" qu'ont réussi à maîtriser pour un temps ceux (dont Stéphane Hessel fait partie) qui ont écrit l'Histoire il y a soixante-cinq ans par la défaite du nazisme, la Résistance et la reconstruction de l'Europe autour d'un projet commun.

 

Mais avec la crise globale qui marque la fin du monde tel qu'on le connait depuis 1945, c'est cette victoire transitoire qui est remise en cause.

 

Rien dans l'histoire n'est jamais acquis. Chaque génération doit faire face aux défis de son époque. Et notre époque, donc dans un cadre désormais mondial, et non plus seulement européen, est le théâtre d'un nouvel épisode de ce contrat entre ceux qui pensent que la race, la naissance ou Dieu leur donne le droit de diriger, de piller, d'écraser...; et ceux qui pensent que la légitimité du pouvoir tient à ses valeurs morales, à son aptitude à prendre en compte l'ensemble de la société et que la responsabilité est une charge provisoire et non pas un privilège inné ou acquis.

 

C'est ce qu'a mis en oeuvre le programme du Conseil National de la Résistance après guerre, comme ce fut le cas sous diverses formes pour les autres pays d'Europe occidentale. C'est aujourd'hui ce qui est menacé, sous couvert de "réalisme économique" quand il ne s'agit pas d'idéologie.

 

Indignons-nous comme le recommande le livre de Stéphane Hessel. Et que cette indignation serve de moteur aux actions collectives et individuelles qui à nouveau permettront de remettre sous contrôle cette "loi du plus fort" en pleine résurgence.

 

Espérons cette fois-ci que nous pourrons faire l'économie d'un conflit global :

le meilleur moyen pour l'éviter c'est ne pas attendre pour agir.

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 17:31

Quand des gens ordinaires considèrent que des questions importantes ne sont pas résolues par ceux qui en ont la responsabilité, et décident de prendre les choses en main, les autorités doivent interpréter cette réaction comme un signal d'alarme et y répondre.

 

Appartiennent à ces signaux d'alarme, en Europe, la suggestion d'Eric Cantona que nous retirions des banques l'argent que nous y avons déposé, et, aux Etats-Unis, le vent de fronde qui s'est levé parmi les propriétaires dont le logement est menacé de saisie, qui exigent désormais de se voir présenter le titre de créance en possession de l'organisme qui leur a accordé un prêt hypothécaire.

 

La raison qui explique cette tactique dilatoire : le fait que dans le contexte né au début de ce siècle d'une titrisation de la grande majorité des crédits hypothécaires, (la revente de ces prêts par ceux qui les ont accordés sous forme d'une obligation consolidant plusieurs milliers d'entre eux), le transfert de créance s'est fait par enregistrement électronique, le titre sur support papier restant bien souvent entre les mains de son premier détenteur.

 

Comme le fait remarquer un commentateur, deux systèmes sont entrés en conflit : le système lent à support papier du droit, et le système rapide à support électronique de la finance. Facteur aggravant, et qui a conduit Citygroup et Ally (anciennement GMAC - l'organisme de prêt de la Général Motors) à interrompre les procédures de saisie.

 (des cabinets spécialisés dans le dépistage des transferts de créance ont été pris la main dans le sac à forger des titres perdus et à faire tourner des "moulins à signatures", dont la célérité excluait que la validité des documents soit réellement examinée).

 

Des accidents se sont produits, tels, ceux dont parle en ce moment l'ensemble de la presse américaine,

de la famille dont le logement fut saisi alors qu'elle s'acquittait scrupuleusement du versement de ses traites, ou du propriétaire chassé de sa maison alors qu'il l'avait payé comptant.

 

On parle à ce propos aux Etats-Unis de  "forclosuregate" forclosure étant le terme qui s'applique au processus de saisie, la terminaison "gate" étant là pour évoquer le complot du Watergate ourdi par Nixon et ses conseillers.

 

La suggestion d'Eric Cantona, que les particuliers retirent leur argent des banques, repose sur une "théorie spontanée" du droit qui voudrait que les déposants demeurent pleinement propriétaires de leurs dépôts.

Or ceci a cessé d'être le cas au plan juridique, et ils ne sont en possession que d'une reconnaissance de dette. Ce qui soumet l'accès à l'argent déposé à certaines conditions qu'ils ne découvrent en général

 -(et à leur grande surprise)-

que lorsqu'ils tentent de retirer dans l'instant une somme d'un montant élevé.

 

La guéguerre sur le terrain des transferts de créance des habitations grevées d'une hypothèques aux Etats-Unis, tout comme la suggestion de Cantona en Europe, quelle que soit la "théorie spontanée" du droit qu'elles véhiculent, et que relaient des partis politiques intéressés, n'en sont pas moins symptomatiques d'un climat explosif : 

celui où des citoyens lambda estiment que les autorités responsables ont échoué dans une mission qui leur est confiée, en l'occurrence, de mettre la finance au pas, un soupçon planant même qu'elles auraient délibérément pris le parti de cautionner ses abus.

 

Une fois la confiance perdue par les autorités en place, elle se perd sur tout.

La suggestion de Cantona et le "forclosuregate" constituent des avertissements qu'il serait dangereux d'ignorer...!

 

de Paul Jorion (journaliste "presslib") qui vit exclusivement de ses droits d'auteurs et de votre contribution.

 

 

 

 

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 08:28

L'année dernière en réaction à l'émergence d'études indépendantes sur les attaques du 11 septembre,

neuf médias commerciaux, sept médias publics et deux médias indépendants ont diffusé des émissions analytiques enquêtant sur la version officielle.

 

La question est de plus en plus traitée comme une controverse scientifique méritant débat, plutôt qu'une

"théorie de conspiration" ignorant la science et le bon sens.

 

Huit pays - La Grande-bretagne, le Canada, le Danemark, les Pays-Bas, la Nouvelle Zélande, la Norvège, la Russie, la France ( en trainant des pieds,et réfutant) ont permis à leur station de radiotélévison publique de diffuser l'ensemble des preuves contestant la vérité de la version officielle du 11 septembre.

 

Cette approche davantage ouverte des médias internationaux est peut-être un signe que les organes médiatiques publics et privés dans le monde se positionnent et préparent leur public possiblement pour leur révéler la véracité de l'affirmation voulant que des forces au sein du gouvernement des Etats-Unis étaient complices de ces attaques, une révélation qui mettrait en doute la justification annoncée publiquement (notamment à la tribune de l'ONU) pour les opérations militaires en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.

 

Le fait que les preuves sont désormais explorées dans les médias internationaux pourrait ouvrir la voie aux médias US afin qu'ils jettent un regard approfondi sur les implications de ce qui est maintenant connu sur le
11 septembre et qu'à la lumière de ces connaissances, ils réexaminent les politiques étrangères du pays.

 

Un article scientifique conclut à la présence de nanothermite dans la poussière des ruines du World Trade Center (3 avril 2009). Le premier auteur cité dans l'article, Dr Niels Harrit, professeur de chimie spécialisé en nanochimie à l'université de Copenhague a expliqué que la thermie date de 1893 et qu'il n'existe pas d'expert en nanothermie qui n'ait pas de liens avec l'armée.

 

"Ce truc a uniquement été préparé dans le cadre de contrats militaires aux US et probablement dans de grands pays affiliés. Il s'agit de recherche militaire secrète".

 

Cela n'a pas été préparé dans une caverne en Afghanistan...!

 

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 16:02

Eric RAYNAUD journaliste,
 a publié un livre sur l'état de contestation de la version gouvernementale aux Etats-Unis. Si les autorités s'accrochent à leur version des événements, plus aucun expert ne se risque à la soutenir dans ses détails.
Les responsables de la commisision d'enquête gouvernementale confirment que la version officielle est quasiment entièrement fausse...
 on fait quoi maintenant ?
L'autruche comme d'habitude, les journalistes français n'en mangeront pas pour autant leur carte !

Le fait majeur selon EricREYNAUD a été la divulgation du rapport de la commission d'enquête mise en place par l'administration BUSH-CHENEY à l'été 2004. Les conclusions en étaient tellement inacceptables, intellectuellement, qu'elles ont excité la curiosité des penseurs, des scientifiques, des universitaires, des experts, etc..;
Leurs travaux très rigoureux amènent, huit ans après, à accepter que deux faits majeurs sont avérés.
Le premier est qu'aucun avion de ligne ne s'est écrasé sur le Pentagone ; le second est qu'en aucun cas, les effondrements de tours jumelles, les Twins Towers, n'ont été dus au impacts des Boeing 767 et aux incendies de kérosène. En fait, la version officielle expliquant les deux faits les plus marquants, les plus spectaculaires de ce 11 septembre 2001, est aujourd'hui disqualifiée.

Les familles des victimes, les pompiers new-yorkais,tous ceux qui avaient émis des doutes dès le premier jour, attendaient de pied ferme ce rapport. Devant ce tissu de contre-vérités, de déformation de la vérité, "d'oublis" très fâcheux, ils ont sortis les fourches. D'autant plus que la crédibilité de gens comme David Ray Griffing ou Richard Gage, et des témoins survivants directs, leur a permis de la faire.

Malheureusement pour l'administration BUSH, cette époque a correspondu peu ou prou avec l'avènement du web 2.0, qui aura été un outil imparable dans cette lutte. Tous, effectivement groupés en associations bien spécifiques et crédibles, échangeant leurs infos, leurs études, analyses etc.. La somme folle de ce travail n'a pu que retourner, effectivement, l'opinion publique, devant des faits devenus évidents.

Selon Eric REYNAUD le rapport de la commission d'enquête était voué au sort qu'il a connu, c'est-à-dire le rejet pur et simple de ceux qui attendaient l'administration BUSH au tournant. Les attentats ont été un tel faisceau d'événements tous uniques, les uns paraissant logiques, d'autres beaucoup moins, que la tâche s'averait impossible. Du reste, BUSH ne s'y était pas trompé, en refusant dans un premier temps la création d'une telle commission. Il a cédé seulement devant la pression populaire, mais en essayant de "border" au maximum :
pas de moyens, pas d'argent, peu de temps, et un homme du sérail pour directeur exécutif.

Cela n'empêche pas que deux journalistes très connus, qui travaillent pour les plus grandes chaînes, dont le correspondant de CNN au Pentagone,expliquent en direct dans les minutes qui suivent lle fameux crash ;
"aucun avion ne s'est écrasé ici",
il parait difficile à une commission d'enquête gouvernementale de les citer alors que le gouvernement affirme l'inverse haut et fort.
Le problème étant pour elle que si les paroles s'envolent, les images et les sons enrégistrés, eux, restent.
Et sont consultables..!
Le souci est le même pour la tour 7 : dans un pré-rapport, la Fédéral Emergency Management Agency stipule "qu'elle n'a pas d'explications surlles raisons de la chute de cet immeuble de 186 mètres de haut".
L'agence gouvernementale qui reprend la suite de l'enquête, le NIST, n'en a pas plus, et pour cause...
Donc, on "oublie" la chute d'un immeuble pratiquement de la taille de la Tour Montparnasse à la vitesse de la chute libre, 6,5 secondes, dans un rapport de 600 pages...
Finalement, en août 2008, le NIST trouve une explication abracadabrantesque qui ne satisfait personne.

C'est la quadrature du cercle, et d'ailleurs les président et vice-président de cette commission s'en sont désolidarisés dans un ouvrage à quatre mains,, plus tard.
De même que l'avocat conseil de cette même Commission, un ancien procureur fédéral, a écrit récemment un livre que le gouvernement l'avait fait mentir, pour dire les choses clairement.

Le Washington Post, un des vétérans les plus capés des journaux souligne que l'on est passé très vite au
"pathos sous contrôle gouvernemental", et le drame, c'était avant tout deux tours géantes qui s'étaient écroulées et 3000 morts.
Il a fallu longtemps pour que l'on admette que l'effondrement de la tour 7 était d'une importance capitale,,
 et même le talon d'Achile de la version BUSH.

Pourtant, il suffit, encore aujourd'hui, de poser la question à brûle pourpoint en société :
"Combien de tours sont tombées le 11 septembre ?"
Neuf fois sur dix on vous répondra "deux".

Il est à souligner qu'aucun des grands patrons ayant son bureau dans le WTC n'y était présent ce jour-là, un certain nombre de "conseils d'administrations" avaient été "décentralisés" dans le Nebraska..précisément à la base militaire d"Offutt où le président BUSH les a rejoint dans l'après-midi.C'est un élément éminemment important.

Quant au vol 93, l'avion perdu en Pensylvanie et ses nombreuses communications téléphoniques, le FBI lui-même sommé de produire les rapports sur ces conversations téléphoniques, a expliqué, qu'en 2001, il était techniquement impossible de téléphoner d'un portable vers la terre ferme, à l'altitude où se trouvait le vol 93.
Difficiledonc pour un "expert", après un aveu de cette taille, de venir en discuter..:

Que les tenants de la version officielle soient irrémédiablement coincés par ce genre de démonstration mais n'en démordent pas, rien d'étonnant.
En revanche, que les médias, qui ont des informations continuent ce jeu perdu d'avance est beaucoup plus étonnant.

On distingue trois hypothèses :
soit l'administration BUSH ignorait tout des attentats à l'avance,
soit elle était renseignée mais les a laissé perpétrer,
soit elle est impliquée dans leur réalisation.

David Ray Griffin souligne : "It's an inside job" sans sourciller, c'est-à-dire un coup monté de l'intérieur,
l'administration BUSH était au courant de ce qui allait se passer.
On voit mal des islamistes manier des tonnes de nanothermite et l'installer à leur gré dans les trois tours détruites.

Ce qui s'est passé le 11 septembre 2001 n'a pas été autre chose que la fabrication d'une justification d'opérations planifiées...en Afganistan, puis en Irak, et ce genre de choses ressort
d'un Tribunal pénal international.

Le 11 septembre 2001 est un événement US aux conséquences mondiales.  Les événements mondiaux issus du 11 septembre sont insupportables, et il est regrettable qu'en France, on ne sait parler de cet événement qu'à travers l'anathème, l'invective, l'insulte et l'imprécation.

Il est bon d'observer avec attention ce qui s'est passé et se passe, la mainmise sur le Moyen-Orient et les prochaines "cibles", du "plan"  par exemple la Russie et la Chine...?
Allons nous continuer à obeir à des gouvernements qui nous mentent ?
Nous devons la vérité à toute les victimes, les familles des victimes, et tous ces gens au Moyen-Orient qui ont vu leur vie détruite par la guerre contre le terrorisme qui s'en est suivi.

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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 14:31

 selon Lord Christopher Monckton
Le sommet de Copenhague a établi un Gouvernement Mondial
article paru sur alterinfo.net/

Parmi toutes les couvertures médiatiques grand public sur les entretiens- "boiteux"- et en échec de Copenhague, Lord Christopher Monckton a déclaré que le seul but de la conférence était de mettre en place la feuille de route et le financement d'un gouvernement mondial, qui selon ses affirmations a été réalisé.

"Voici la seule chose qu'ils vont certainement réussir à faire ici et ils l'annonceront comme une victoire en soi, et ils auront raison car c'est le seul et unique but de toute cette conférence sur le réchauffement global, de mettre en place le mécanisme, la structure, et surtout le financement d'un gouvernement mondial"
a indiqué hier en exclusivité sur l'émission d'Alex Jones le politicien britannique, conseiller d'affaire et conseiller politique, Lord Christopher Monckton.

"Ils vont prendre auprès des pays occidentaux les très grandes ressources financières exigées our faire cela"  a dit Monckton ajoutant
"ils déguiseront cela en disant qu'ils mettent en place un fond de $100 milliards pour l'adaptation des pays du tiers monde au changement climatique, mais en réalité, cet argent sera presque entièrement pompé par la bureaucratie internationale".

"La première chose qu'ils feront, et la seul chose, je pense, qu'ils vont toujours réussir à faire dans cette conférence est d'accepter d'établirr ce qu'ils appellent délicatement "le cadre institutionnel'.
C'est maintenant un nom de code pour le gouvernement mondial"

Lord Monckton a expliqué que bien que le mot "gouvernement" ait été abandonné du traité, tous les dispositifs bureaucratiques de verrouillage pour un gouvernement mondial sont encore présents dans la version finale du traité, qui légifère également un impôt global sur les transactions financières qui sera directement payé à la Banque Mondiale.

http://prisonplanet.com/final-copenhague-text-includes-global-transaction-tax-html

"Voici les nouvelles entités qu'ils vont réaliser afin de créer ce gouvernement mondial"
a-t-il dit.

"Ban Ki-moon, le chef de l'ONU s'attend clairement à ce que cette partie du traité passe arce qu'il dit ce que nous allons devoir mettre en place une structure de gouvernement global juste pour prendre en charge les énormes sommes d'argent que nous allons obtenir des pays de l'ouest, une fois que cet accord sera passé à Copenhague"
à ajouté Monckton

Ban Ki-moon a formulé ces commentaires mercredi dans un interview avec "Le Times" dans lequel il a également dit qu'un traité formel serait signé pour la mi-2010.

http://prisonplanet.com/un-chief-we-will-impose-global-governance.html

"Ils comptent le faire passer, a indiqué le britannique, donc tous les articles que vous voyez font que les partis ont finalement aboutis à une impasse, la Chine a quitté la table, les pays africains ont quitté la table...toutes ces choses représentent l'habillage traditionnel pour essayer de désarmer ceux d'entre nous qui ne veulent pas que toutes ces choses passent, car nous voudrions plutôt voir notre souveraineté nationale préservée".

Monckton a expliqué qu'il reste encore beaucoup d'espoir pour combattre l'établissement d'un gouvernement mondial non élu.

"Ce qui s'est passé au cours des 10 derniers jours est qu'ils ont essayé de voir s'ils pouvaient obtenir un traité contraignant, c'est plus ou moins ce qu'ils voulaient au départ, mais ils ont dû abandonner car cela ne srait jamais passé devant le Sénat américain"

"S'ils l'appellent -traité- cela exige que les deux tiers du Sénat US votent en sa faveur et il y a juste trop de Démocrates, mais aussi de Républicains sensibles, qui ne voteront pas pour la destruction de la constitution des Etats-Unis, pour l'établissement d'un gouvernement mondial, pour la faillite des Etats-Unis, la destruction du droit des salariés dans l'industrie américaine".

"S'ils déclarent qu'ils vont le faire et qu'ils n'ont pas l'autorité constitutionnelle pour le faire, et cela sera certainement le cas aux Etats-Unis, alors il est possible de les combattre"
a ajouté Monckton.

Après l'annonce du président Obama qu'il essayera d'éviter le processus législatif et contourner le Congrès pour mettre en place une Bourse pour les émissions de carbone, Lord Monckton a noté que
"si il tente de le faire il sera destitué"

http://thenewamerican.com/index.php/tech-mainemenu-30

"Il ferait effectivement mieux d'être très attentif ou il perdra son poste et ira en prison avant même de s'en rendre compte. il ya des contraintes constitutionnelles qui, dieu merci, peuvent encore sauver non seulement l' Amérique mais le reste du monde de ce que vous décrivez à juste titre comme une tyrannie"

"Le gouvernement mondial est en train d'arriver parce que les leaders de l'Ouest ont abandonné.
 Ils ne se préoccupent plus de la démocratie, ils ne se préoccupent plus de la vérité au sujet du climat
à dit Monckton
"ils sont disposés à se ranger du côté du gouvernement mondial car ils voient pour eux-mêmes des rôles dans ce gouvernement mondial, de la même manière que le faisaient les chefs de l'UE"

"Ils peuvent obtenir plus de pouvoir en étant des leaders non élus que chez eux"
a ajouté Monckton.

Le britannique a également parlé des attaques physiques contre les sceptiques à Copenhague par les services de sécurité de l'ONU, la police et d'autres manifestants, ajoutant qu'il a lui-même été attaqué et mis KO par un policier danois sous l'autorité de l'ONU, après qu'il lui ait refusé l'accès à un forum du sommet.

article original:
http://www.infowars.com/


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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 18:31

Par André Serra.

Dans la conjoncture du Moyen-Orient, un moment décisif vient d'être atteint avec la décision d'Obama d'y propulser 40 000 soldats de plus, dont 10 000 à attendre de la part de ses alliés à plat ventre de l'OTAN.

L'interprétation de cette décision oblige d'abord à revenir sur la question irakienne.

La décision d'Obama semble mettre de côté cette question, comme si elle était définitivement réglée et classée, ce qui est fort loin d'être le cas.
En effet; si la paix semble être revenue dans le pays, (peu d'incidents étant à signaler), c'est parce que les Etats-Unis ne veulent pas avouer qu'ils ont totalement perdu la maîtrise des événements qui s'y déroulent. Car ce n'est pas de leur fait que la paix règne à présent en Irak.
C'est l'action de l'Iran qui se trouve à la source de cette pacification.

Il convient de rappeler que les chiites représentent 65% de la population irakienne, et occupent tout le sud, où se trouve l'essentiel des ressources pétrolières, le reste de la population se trouvant en zone kurde avec le reste du pétrole du pays, ainsi qu'en zone sunnite, pratiquement dépourvue de pétrole.

La population chiites a été opprimée et persécutée par les sunnites pendant la durée de la dictature de Saddam Hussein. Une bonne partie de son élite, ainsi que les familles qui en avaient les moyens, ont émigré à cette époque en Iran, où les mollahs chiites les ont recueillis.

Une remarque : les chiites et sunnites irakiens sont des musulmans arabes, alors que les chiites iraniens sont des musulmans persans.
On remarquera à propos des populations de l'Irak et de l'Iran, que c'est la religion qui les rapproches ou les divise, et non les ethnies auxquelles elles appartiennent.
Bien qu'arabes l'une et l'autre, les factions chiites et sunnites de l'Irak sont profondément divisées, alors que les chiites arabes et les chiites persans s'entendent relativement bien entre eux.

En Iran les chiites représentent 89% de la population, et les sunnites moins de 10%.Les chiites sont donc largement dominants, comme d'ailleurs en Irak, où les proportions sont de 64% pour les chiites et 36% pour les sunnites, mais ces derniers se partagent sensiblement à égalité entre les arabes (et anciens partisans de Saddam Hussein) et les kurdes. Or ceux-ci sont pratiquement autonomes depuis l'invasion, alliés des chiites à l'assemblée nationale, et c'est l'un des leurs qui est actuellement le président du pays, jalal Talabani.

A partir de l'invasion américaine, les choses changèrent du tout au tout, mais pas dans le sens que l'auraient désiré les conquérants.La première décision de USA fut de dissoudre l'armée irakienne, qui avait maintenu jusqu'à là l'ordre dans le pays, sous la dictature (sunnites) de Saddam Hussein, en dépit des dissensions sanglantes régnant entre les trois groupes qui l'habitent, sunnites arabes, sunnites kurdes, et chiites arabes.
Les envahisseurs assassinèrent ensuite le dictateur sunnite.

Par leur ignorance de ce qu'était l'Irak,les Etats-Unis avaient libéré d'un seul trait de plume la communauté chiite irakienne de leurs deux ennemis historiques.

Après une forte résistance de l'imam chiite Sadr et de son armée du Mahdi toute résistance des chiites s'arrëta sous l'influence des iraniens, qui en calmèrent énergiquement le jeu par l'intermédiaire des chiites irakiens exilés en Iran pendant la dictature de Saddam, et revenus dans leur pays après l'invasion étrangère.
Ils agirent de manière totalement discrète, sans jamais se prévaloir de leur influence, et sans que les Etats-Unis ne se rendent compte qu'ils agissaient par dessus leurs têtes

Bien que les Etats-Unis se soient plaint à de multiples reprises de l'irruption des iraniens dans le pays, sans toutefois en découvrir la raison ni les missions, ils ne comprirent pas que leur action avait eu pour résultat, non seulement de ramener l'ordre là où les envahisseurs avaient crée le chaos, mais aussi d'établir sur la population du pays un ascendant très important qui allait les amener à prendre progressivement possession de la totalité du pays, à la barbe des troupes d'occupation, notamment dans le sud, où ils gèrent actuellement à leur profit, et en toute liberté, l'économie du pétrole de la zone de Basra (Bassora).

Rappelons actuellement l'Assemblée nationale est en majorité chiite, que le premier ministre, Nouri al Maliki,
est un chiite favorable à l'Iran, et que les trois quarts des ministres le sont aussi;

(Ce qui permit aux iraniens d'être aussi discrets fut la tentation des militaires de s'attribuer tout le mérite d'avoir réussi la pacification du pays. (Mais ce vilain défaut faisait parfaitement l'affaire des iraniens).

L'explication du report de l'action des Etats-Unis en Afhganistan se trouve là, dans le prise de pouvoir souterraine de l'Irak chiite par l'Iran

L'agression contre l'Afghanistan avait été montée de toutes pièces à travers la destruction des tours du WTC, pour justifier leur irruption en Asie en plein milieu de l'articulation du monde chinois et du monde russe, juste en dessous des cinq anciennes possessions musulmanes de l'U.R.S.S encore sous forte influence russe.

D'ailleurs la première chose que le gouvernement des Etats-Unis fit, avant même d'entreprendre leur voyage vers le Moyen-Orient, fut de demander à ces cinq pays d'accepter la construction de bases militaires des E-U sur leurs territoires pour les aider,
ce qu'ils consentirent sous le coup de l'émotion à l'époque, alors qu'il aurait été tellement plus normal pour les E-U d'établir directement ces bases en Afghanistan, ou plus simplement les obtenir du Pakistan encore plus proche de Kaboul et accessible par la mer.

Depuis, la Russie a poussé ces cinq pays à exiger la fermeture de quelques-unes de ces bases. Mais les E-U ont beaucoup renâclé avant d'en évacuer certaines, mais pas toutes. Dans certains cas ces pays ont accepté d'accueillir les bases russes pour rétablir l'équilibre des forces.
 
(Cette tentative des Etats-Unis n'était évidemment pas innocente)

Il suffit de regarder une carte de l'Asie pour comprendre immédiatement l'idée géopolitique de "l'Empire E-U" qui pensait pouvoir s'offrir un siècle hégémonique supplémentaire. Ils ont les yeux pour voir, et leurs naïfs alliés occidentaux les suivent aveuglément avec des manières de colonisés.
Ils ont très bien vu l'arrivée de Deng Xiao Ping à la tête de la Chine, celle de Poutine au Kremelin, et plus récemment de Lula à Brasilla et de Chavez à Caracas, en bordure du golfe du Mexique.
Ils ont donc parfaitement compris que ces mouvements géopolitiques ressemblent de plus en plus à un siège, qui se resserrait progressivement autour d'eux.

L'Amérique a donc cherché à desserrer cet encerclement progressif par des actions de domination, selon leur habitude historique.

Leur tentative de dominer économiquement la Chine a échoué,.ils ont bien laissé leurs usines sur le continent asiatique, mais en ont rapidement perdu la maîtrise, car les chinois les ont vu venir. Malgré leurs autres initiatives, sous couvert de démocratie et de droits humains, ils n'ont pu empêcher le Tibet et Taïwan se rester dans le giron de la Chine.
 
Enfin, en août 2008, la Russie a bloqué l'offensive géorgienne contre l'Ossétie du Sud dans le Caucase, plus ou moins tentée avec l'assentiment de Washington pour tester Poutine, premier ministre de Russie, à ce moment précis en train d'assister aux jeux olympiques. Les Etats-Unis ont rapidement été fixés sur le respect que leur portaient les Russes.

Le stratégiste faucon par excellence, Zbigniew Brzezinski, confondateur de la Commission trilatérale avec David Rockfeller a écrit dans son livre "Le grand échiquier", paru en 1997 :
"Pour les Etats-Unis, le grand prix politique est l'Eurasie. Depuis un demi-millénaire, les affaires mondiales ont été dominées par les pouvoir eurasiens et les peuples qui se sont battus entre eux pour la domination régionale et ont aspiré au pouvoir mondial."
Il ajoute :
"La façon dont les Etats-Unis s'y prennent avec l'Eurasie est critique. L'Eurasie constitue le plus grand continent du globe et représente un axe géopolitique. Un pouvoir dominant l'Eurasie contrôlerait deux des trois régions du monde les plus avancées et les plus productives sur le plan économique. Un simple coup d'oeil sur la carte suggère également que la domination de l'Eurasie impliquerait presque systématiquement le subordiantion de l'Afrique"
Il poursuit l'élaboration d'une stratégie pour "l'empire E-U" en affirmant :
"il est impératif qu'aucun opposant eurasien n'émerge, et soit capable de dominer l'Eurasie et, par conséquent, de défier les Etats-Unis.
L'objectif de ce livre est donc de formuler une géostratégie eurasienne approfondie et intégrée.
Il explique :
"Deux étapes fondamentales sont doncc requises: premièrement, identifier les Etats eurasiens dynamiques sur le plan géostratégique ayant le pouvoir de déchiffrer un changement potentiellement important dans la distribution internationale du pouvoir et de déchiffrer les principaux objectifs extérieurs de leurs élites politiques respectives et les conséquences probables de ces aspirations; deuxièmement, formuler des politiques spécifiquement états-uniennes pour compenser, coopter et/ou contrôler ce qui précède"
(L'Iran serait un exemple)
Il est l'un des plus grands producteurs de pétrole du monde et détient une position stratégique significative dans l'axe de l'Europe, de l'Asie et du Moyen-Orient. L'Iran pourrait détenir la capcité de modifier l'équilibre des puissances en Eurasie s'il s'alliait étroitement à la Russie ou à la Chine, ou les deux, en leur offrant un important approvisionnement en pétrole de même qu'une sphère d'influence dans le Golfe, rivalisant ainsi l'hégémonie états-unienne dans la région.

Leur restent malgré tout aujourd'hui les européens. Ils sont en train de s'unir, de peine de de misère, et, né il y a moins de dix ans, l'euro leur tient la dragée haute, quelquefois même trop à leur goût.

Débordés par une crise mondiale qu'ils ont provoquée par maladresse, et à laquelle ils n'ont su répondre que par une hausse "artificielle" de leurs bourses, au milieu d'un endettement insoutenable, les Etats-Unis cherchent désespérément une issue.

S'ils vont sans doute terminer 2009 avec des indices encourageants, la pérennité de ceux-ci n'est pas assurés, et beaucoup de gens sont sceptiques quant à la poursuite de ce qu'ils présentent comme une sortie de crise.
Il est vrai qu'il leur fallait bien enrober le suppositoire que constitue l'envoi d'une nouvelle armada en Afghanistan, d'un peu de nourritures terrestres.

Contrains d'abandonner l'Irak, Obama et ses militaires ont finalement jeté leur dévolu sur l'Afghanistan, où leur armée est enlisée en compagnie des supplétifs fournis par leurs adorateurs de l'OTAN, ruine sans avenir de l'époque stalinienne.

IL tente à présent de poursuivre l'idée de la génération Bush, c'est-à-dire essayer de reprendre les rênes de l'Occident autour d'un projet déjà largement dépassé.
Mais surtout, il croit encore possible de s'infiltrer entre la Russie et la Chine, soudées dans l'OCS
(l'Organisation de Coopération de Shanghai).
Une véritable fuite en avant ! elle fait penser à Napoléon devant Moscou en flamme.
La Bérézina n'est plus très loin !
Il a cependant trouvé une argumentation imparable pour soutenir sa stratégie. A de jeunes officiers de West Point, qui n'apprennent plus ni l'histoire ni la géographie, il a dit, en levant très haut le menton selon son habitude
"Si je ne pensais pas que la sécurité des Etats-Unis et des américains était en jeu en Afghanistan, j'ordonnerais avec plaisir le retour de chacun de nos soldats dè demain"

C'est incroyable ! Ainsi, le sort des Etats-Unis se trouverait entre les mains les Talibans,
et nous ne le savions pas !
Obama a de la buée dans les yeux !
(et le prix Nobel de LA PAIX..!)





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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 21:56

Entretien avec Thierry Souccar
Thierry Souccar Editions 2009

Pourquoi ce livre sur la grippe au milieu d'une tempête médiatique riche en informations et désinformations, dont certaines sont même plus qu'inquiètantes ?

"C'est un peu cela. Au printemps, on nous annonçait quand même une catastrophe avec le virus H1N1. En fait j'avais commencé à écrire une série d'articles parce que cela m'intéressait à titre personnel et puis parce qu'on me posait des questions. Alors j'ai commencé à mettre un peu les choses noir sur blanc. J'avais prévu d'écrire une série de deux ou trois articles et puis vite débordé du cadre que je m'étais assigné."

"J'ai eu des entretiens avec des virologues. ensuite je me suis intéressé aux vaccinations, et dans le courant de l'été, je me suis dit que j'avais assez de matière pour écrire un petit bouquin. J'ai commencé à écrire et je me suis laissé entraîner..au lieu de 120 pages j'en ai écrit 200."

Alors, quelles conclusions tirez-vous de cette enquête? Pouvons-nous faire confiance à ce que l'on nous dit, aux vaccins, aux médicaments ?

"Déjà, on ne peut pas faire confiance aux experts parce que si l'on reprend ce qui a été dit sur ces maladies depuis 20 ans, on se rend compte qu'ils se sont tous trompés. La deuxième chose, c'est que la plupart de ces experts travaillent pour des laboratoires pharmaceutiques. Alors, y-a-t-il un lien avec cet alarmisme ?"

Lorsque l'on entend le nombre de vaccins commandés, on imagine un gros chiffre d'affaires.

"Des gens auraient-ils intérêt à noircir le tableau ? La question est posée
La deuxième chose, les vaccins, j'ai passé beaucoup de temps sur ce sujet : j'ai appelé les gens ce Cochrane (spécilistes de l'évaluation statistique en épidémiologie) et je me suis procuré toutes les études récentes et je les ai analysées. Il y avait une chose que je ne comprenais pas ; d'un côté, les gens de Cochrane me disaient
que les vaccins ne marchent pas. De l'autre côté, les études montraient que les les vaccins de la grippe saisonnière font baisser d'environ 40% la mortalité en hiver..

Ce sont des chiffres qui sont repris par le ministère de la Santé et par des laboratoires pharmaceutiques.

"Et j'ai compris que lorsque l'on fait tourner les ordinateurs, cela donne ces résultats, mais les études dont biaisées. Le programme qui lit les études ne se trompe pas, mais ce qu'on a donné au programme, c'est-à-dire les études, est faux.
Elles sont biaisées parce qu'elles portent sur des cohortes de gens - ce sont souvent des études américaines -

plutôt en bonne santé et avec un niveau de vie élevé. Aux US il n'y a pas forcément d'incitation à la vacciantion, ni de remboursement..;.
Les gens qui se font vacciner, c'est un peu comme pour les compléments alimentaires: ce sont ceux qui sont en meilleure santé et qui ont le niveau de vie le plus élevé qui les utilisent.

Les populations fragilisées, en tout cas aux US, ne vont pas se faire vacciner contre la grippe. Donc, on voit que le vaccin est surtout un marqueur de l'état de santé.

Depuis que ces études ont été publiées, les scientifiques qui travaillent vraiment à fond, notamment ceux de Cochrane disent : Tout cela, c'est bidon et ce sur quoi nous avons travaillé en faisant tourner nos analystes, nous le mettons à la poubelle. Toutes ces études sont biaisées et il faut arrêter de dire que le vaccin fait baisser la mortalité.

Cela peut donc vouloir dire qu'il y a beaucoup d'argent dépensé pour rien !
"cela veut dire que c'est une gabegie sans nom. Et quand on parle avec des virologues indépendants, ils disent que de toute façon, ces vaccins, c'est de la foutaise. En France, le vaccin contre la grippe saisonnière est un vaccin trivalent : trois souches sont ciblées, dont la composition a été déterminée un an avant. Donc, avec ces trois souches aléatoires, on espère venir à bout de maladies qui sont provoquées par environ 300 agents pathogènes.

"Tous ces virus qui traînent, qui ne sont pas des virus de la grippe, les coronavirus, etc, les virologues disent :
C'est n'importe quoi

Sachant qu'ensuite, lorsque l'on se fait vacciner, non seulement il faut que celle qui a été prévue soit aussi celle que l'on rencontre, mais aussi que l'on fasse des anticorps. Et là, les statistiques montrent par exemple que, à partir de 60 ans, le taux d'anticorps qui se forment à la suite d'une vaccination est en chute libre.

La conclusion que nous pouvons tirer c'est que nous devons nous protéger nous-mêmes et renforcer nos défenses
" Oui, je pense que c'est cela. Dans tous les cas je ne vais pas me faire vacciner.
Concernant la grippe H1N1
et les chances que ce soit plus efficace, nous n'avons aucune certitude.

" Nous avons une souche virale, ceux qui se feront vacciner vont faire des anticorps,. Est-ce que ces anticorps seront suffisants pour les protéger de la maladie, cela est l'inconnue.
Il y a aussi une chose que le ministère de la Santé a bien évité de raconter:
C'est qu'il est fort probable qu'une grande partie de la population française ait déjà été vaccinée sans le savoir en ayant été exposée durant l'été au virus. C'est le modèle sur lequel ont travaillé Garland et les autres.
Ils remettent en cause le modèle de contagion habituel de la grippe, dans lequel une personne malade infecte une personne bien portante. Cela marche très peu comme cela.
Quand on prend une collectivité, cela marche un peu, mais très peu. Seulement 20% des gens en contact direct avec une personne grippée le deviennent. Et pour le rhume, c'est 70%.Pour la varicelle c'est 71%.

Pour la grippe à partir de là, ils ont imaginé qu'il y aurait un réservoir de virus chez les personnes bien portantes qui ne sont pas malades et qu'elles vont transmettre. Alors peut-être que la personne qui recevra ce virus restera bien portante elle aussi en tout cas, elle sera immunisée car son organisme va faire des anticorps.

Plusieurs millions de français ont déjà été en contact avec le virus H1N1, sans le savoir. Ils sont immunisés et on va leur injecter le vaccin. Et on ne connaît pas les éventuelles conséquences de ce cas de figure. Réinjecter du H1N1 chez des gens déjà immunisés, on ne sait pas ce que cela peut faire,
ET DE CELA PERSONNE NE VEUT PARLER.

Le ministère de la Santé ne va pas peut-être pas répondre sur ce sujet, alors qu'autant d'argent a été investi dans les vaccins !

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 17:13

Lu dans l'hebdomadaire Marianne
Derrière leur façade respectable, nos grands dirigeants, s'adonnent toujours, malgré la crise, à leur travers :
la collusion avec le monde politique et le trafic d'influence.

C'est un pavé de plus de 700 pages pour raconter l'histoire du capitalisme français, du compromis social de 1945 à "l'ere des tueurs" celle des patrons des années 2000, adeptes du toujours plus de fric et du toujours moins de règles. Sept cents pages pour dresser le portrait du patronat tricolore, des trente glorieuses à la crise financière de septembre 2008, ses méthodes, ses réseaux, ses lobbies, sa consanguinité aussi et, bien sûr, ses dérives et ses excès.

Histoire secrète du patronat : le vrai visage du capitalisme français
(éditions La Découverte)
Ce livre dont le titre sonne comme une urgence, s'ouvre sur une phrase d'Alain Minc, l'homme qui a tant vanté l'économie dérégulée.
Le 23 mars dernier, dans "Le Figaro" il lançait cet avertissement, inattendu de sa part, à ses
"amis de la classe dirigeante"
"Mesurez-vous que le pays a les nerfs à fleur de peau, que les citoyens ont le sentiment, fût-il erroné, de subir une crise dont nous sommes tous à leurs yeux les fautifs?" (...) Sentez-vous le grondement populiste, la rancoeur des aigris mais aussi le sentiment d'iniquité qui parcourt, comme une lame de fond, le pays?"

Or, ce qui ressort de cette longue enquête dirigée par les journalistes Benoit Collombat et David Servenay avec Frédéric Charpier, Martine Orange et Erwan Seznec, c'est que si, à la faveur de la crise, les patrons français semblent montrer profil bas, ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour que rien ne change.

On découvre ainsi, que, malgré la crise,malgré le cortège de licenciements, les dirigeants français continuent de se verser les plus gros salaires européens, qu'ils se gavent de stock options et amortissent leur chute éventuelle avec des parachutes de plus en plus dorés. On comprends aussi comment les tenants de la contre-révolution libérale, notamment sous les coups de boutoir du lobby des assureurs et de l'industrie pharmaceutique, n'ont pas abandonné, loin s'en faut, l'idée de démanteler le fameux modèle social français.

En réalité, la crsie financière, ajoutée au scandale de "la caisse noire" de l'IUMM lève le voile sur le fonctionnement réel du capitalisme français. Derrière la façade respectable du patronat, au-delà des apparences de l'histoire officielle, celle des manuels scolaires, se profile une autre histoire, secrète, presque indicible, jonchée d'escroqueries, d'arnaques en tout genre et de trafic d'influence à haute dose.

Une sorte de "livre noir" où les patrons et leurs représentants syndicaux cohabitent, dans une proximité de tous les dangers, avec le monde politique.
Paradoxalement, à l'heure où certains redécouvrent, non sans cynisme, les vertus du keynésianisme, les plus grandes entreprises, en France comme ailleurs, ne se sont jamais autant affranchies des lois :
paradis fiscaux (oui, oui il y en a toujours), places financières offshore, triche comptable...
Dès lors, doit on se contenter de "moraliser le capitalisme"  comme le proposent les chefs d'Etat du G8, ou bien changer les règles, toutes les règles ?
Il convient de lire ce livre..;!

Quelques extraits en guise d'amuse bouche :

Elle désigne son ventre, er lâche ce cri du coeur : "l'UIMM, je l'ai là"
Une façon assez directe de signifier à son interlocuteur que les dirigeants de la métallurgie lui ont mené la vie dure et ruiné sa santé. Avec son chignon sage, son collier de perles, son chat sur les genoux, et son engagement en faveur de l'ordre de Malte, Annick Lepage n'affiche pas les signes extérieurs d'une "gauchiste" en révolte contre l'ordre établi. Pourtant, cette mère de famille aujourd'hui installée en Bretagne est devenue le pire cauchemar de la branche la plus influente du patronat (..)
Ancienne chargée de mission, de juillet 1996 à novembre 2001, de la Fédération des indutries mécaniques (FIM), une composante de l'UIMM, Annick Lepage a dénoncé le détournement de l'argent d'un centre de formation professionnelle de la FIM, Formeca Formation, abondé par des fonds publics, notamment par la taxe d'apprentissage.
Ce centre a fermé ses portes fin 1997, mais Annick Lepage a payé le prix fort pour avoir osé briser l'omerta. Licenciée économique après un premier arrêt maladie, elle subit depuis un véritable harcèlement de sa hiérarchie et de l'IUMM car l'argent de la formation professionnelle et de l'apprentissage constitue une tirelire de plus de
25 milliards d'euros par an, dont plus de 10 milliards viennent des entreprises.
La véritable "caisse noire" du patronat, très éloignée des grands principes à l'origine du système....

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 11:10

Enquête de l'hedomadaire Marianne.
Interventions inutiles mais juteuses, praticiens obsédés par le profit, patients abusés..;
Le monde de la santé souffre d'une maladie grave:
La course au profit.

Rare sont les patients qui osent dénoncer une pratique inacceptable mais réelle et remettre en cause le jugement d'un médecin à qui ils ont fait confiance.
"Je préférais me dire que c'est la faute à pas de chances"  confie Azureine, la cinquantaine, sur qui on a pratiqué une décompression oculaire abusive en 2000. "J'ai compris après que mes problèmes venaient de l'opération" . Constatant que sa paupière gauche ferme mal, elle consulte un chirurgien qui lui prescrit d'emblée cette opération très lourde.
"Depuis, mes deux yeux se ferment encore moins bien et mon champ visuel a rétréci", s'emporte Azureine, écoeurée par le comportement d'un chirurgien plus préoccupé, selon elle, par le gain que par ses besoins à elle.

"Le ressenti du patient joue un grand rôle Il est facile de dire après : "on aurait pas dû opérer", note un spécialiste en éthique médicale, qui reconnaît toutefois que 10% à 15% des séjours et actes chirurgicaux sont sujet, à posteriori, à débat..
Et de poser la question de la rentabilité de la chirurgie, dans une société où la santé devient une marchandise comme une autre.

Ainsi la Fédération hospitalière de France ( FHF) a-t-elle posé tout haut la question que beaucoup ne formulent que du bout des lèvres : toutes les opérations chirurgicales  (environ 8 millions par an) sont-elles utiles ?
De toute évidence c'est loin d'être le cas..!
" Dans certains endroits, on pourrait réduire d'un quart voire d'un tiers les actes" 
souligne Pierre Lesteven, conseiller médical à la FHF.
"On peut penser que certains hôpitaux poussent à l'activité pour ne pas fermer"  ajoute-t-il.

La Cataracte,
un bonheur pour l'as du bistouri soucieux de ses affaires : programmable; elle peut se réaliser en grande série. Rentabilité assurée ! Quitte à opérer un patient pour rien. Voire à le mutiler.
C'est ce qui s'est passé à la clinique de la Chataigneraie rpès de Clermont-Ferrand, ou sévissait le Dr Gilles Colnet. "La justice a reconnu qu'il a opéré à tort des hernies discales inexistantes" , lâche Jean-Claude Chalier, président de l'Association des malades du dos, victime de ce médecin spécialiste des indications abusives mais rémunératrices.
"En quelques années, il a facturé à la Sécu plus de 21 millions de francs d'ostéosynthèses (réparation d'une fracture à l'aide de clous en de vis) il en faisait des centaines, alors qu'en vingt ans de métier, un chirurgien réputé de Clermont-Ferrand n'en a pas fait 10 , grince-t-il. Il était directement intéressé".
Résultat: des patients mutilés et trois ans de prison pour le médecin.

Il en va de même pour des ablations de l'utérus,
 l'assurance maladie de Bretagne regrettait que, "dans de trop nombreux cas, l'hystérectomie (soit) réalisée d'emblée sans qu'aucun traitement médical ait au préalable été proposé aux patientes"
"Pourquoi penser au pire comme première solution?" s'interroge Caroline victime d'une hystérectomie abusive.
Peut-être parce qu'il s'agit du "fond de commerce" de tout chirurgien gynécologue, comme l'a entendu dire l'un d'eux, la gynécologue Irène Borten.
"Les nouvelles recommandations, à savoir n'utiliser l'hystérectomie qu'en dernier lieu, ne sont pas assez suivies" constate le Pr Hervé Fernandez. Il estime que 30% des ablations pourraient être évitées engendrant autant d'économies pour une Sécurité sociale au bord de la rupture.

il en va de même pour l'ablation de la prostate.
L'Association nationale des malades du cancer de la prostate a fait une communication importante le 14/08/2009
"L'année 2009 est à marquer d'une pierre blanche dans la lutte contre le cancer de la prostate"
 souligne-t-elle.
Pourquoi ?
Parce que le sur-traitement est enfin admis par les urologues français.
Les anciens présidents de l'Association française d'urologie (AFU) n'admettaient même pas que l'on en parle.
Récemment, un éminent professur d'urologie a mis dans l'embaarras un aéropage d'urologues français :
il comparait la population globalement équivalente de la Grande Bretagne et de la France, la mortalité par cancer de la prostate globalemnt équivalente, mais en Grande Bretagne on dénombrait 5 000 prostatectomies par an, en France...26 000. On entendait une mouche voler..!

La FHF souligne que nombre d'opérations à la pertinence douteuse sont le monopole des chirugiens privés.
Ces chirugiens-là creusent le trou de la Sécu en même temps qu'ils creusent le trou de leur piscine et leur villa...
( le profit avant l'homme...non sans ironie...!)

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 08:40

de spreadthetruth source JonesReport
Hillary Clinton :
"Le CFR dicte ses ordres au gouvernement américain"

Clinton reconnait publiquement d'où viennent les ordres en matière de politique étrangère US : du CFR ( Trilatérale ,Bilderberg et Cie)
Elle revient sur le devant de la scène politique étrangère US après s'être éclipsée pour laisser la place au Big Show Hollywoodien d'Obama au Caire, en Europe, en Russie et en Afrique, dont elle explique clairement les objectifs.

Selon Paul Joseph Watson du site prisonplanet, au début de son discours devant le Council of Foreign Relation, prononcé le 15 juillet 2009, la secrétaire d'état US, Hillary Clinton n'a fait que confirmer tout haut et publiquement ce qu'un grand nombre d'opposants à la domination mondiale des élites dénoncent depuis des années, tout en étant accusés de "théorie de la conspiration" à savoir la main mise du CFR sur la politique des Administration US successives.
(voir les articles : la Trilatérale, doctrine, stratégie financière etc du 17/06 du 18/06 et du 22/06/2008)
(voir aussi article La Trilatérale du 26/09/2006)

Clinton a effectivement dit qu'elle était satisfaite du fait que le CFR ait crée un "avant poste" à Washington DC car cela voulait dire qu'elle n'aurait plus besoin de voyager loin pour recevoir ses ordres. Elle a dit:

"je suis ravie d'être ici dans ce nouveau QG. Je ne suis rendue fréquemment c'est vrai dans le navire mère à New York City, mais c'est bon d'avoir un avant poste du Council juste en bas de la rue du Département d'Etat.
"Nous recevons beaucoup de conseils du CFR, donc cela veut dire que je n'aurai pas à aller loin pour qu'on me dise ce que nous devons faire et comment nous devons envisager le futur".

La reconnaissance par Clinton que c'est bel et bien le CFR qui dicte au gouvernement US ce qu'il doit faire confirme effectivement que le CFR ne se contente pas de jouer le rôle d'un simple atelier de réflexion et d'échanges d'idées comme on veut le faire croire, mais que les élites du CFR et de Bilderberg et Cie se sont emparés du gouvernement de la plus grande puissance militaire mondiale pour concrétiser leur projet de domination globale.

Watson avait déjà annoncé que la première nomination de Clinton en arrivant au Departement d'état c'était celle de Geoge Mitchell, non seulement un membre du CFR, mais aussi directeur de cette organisation mondialiste. La carrière politique de Mitchell e été lancée avec l'aide d'un autre membre du CFR, Jimmy Carter.

Toujours selon les informations fournies par Watson, les premières nominations d'Obama ont également été attribuées à des membres du CFR. A l'époque Watson avait écrit :
"il semble que la Maison Blanche soit entrain de devenir une antenne du CFR et du Bilderberg, mais c'est tout simplement bizness comme d'habitude.
(voir article Obama et CFR du 11/11/2008)
Pendant des années, le CFR (avec ses membres associés dans les organistions internationales telles la
Commission Trilatérale, le Club de Rome, et les Bilderberg)  a infesté non seulement la Maison Blanche mais aussi le Département d'Etat, le NSC (National Security Council), le Pentagone, et la plus grande partie du gouvernement fédéral".

Lors de son discours devant le CFR, Clinton a défini les grandes lignes de son "agenda mondial" et comment un "consensus mondial" doit être trouvé via une "architecture mondiale".

Le discours de Clinton est un mélange de propagande habituelle d'une nation qui se sent investie d'une mission "divine" et de nouvelles idées venant de ces boites à penser US principalement du CFR pour asservir le reste du monde.

"Merci beaucoup Richard et je suis ravie d'être ici dans ce nouveau QG,. Je me suis rendue fréquemement c'est vrai dans le navire mère de New York City, mais c'est bon d'avoir un avant poste du Council juste en bas de la rue du Département d'Etat".
"Nous recevons beaucoup de conseils du Council, donc cela veut dire que je n'aurai pas à aller loin pour qu'on me dise ce que nous devons faire et comment nous devons envisager le futur"...


vous pouvez lire des suites sur le site planete non violence
attention : le site de planete non violence est financé par les sionistes, les mêmes qui financent SOS RACISME, le MRAP, LA LICRA etc...rappelons aussi que planete non violence, sos racisme, mrap,licra, ni putes ni soumises et les autres mouvements, ne sont que des succursales de Parti Socialiste

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