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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 10:21

Le congrès US a voté en 2007 une enveloppe de 400 millions de $ pour
 "changer le régime en Iran".

Celle-ci s'ajoute au budjet de la NED (1) de l'USAID (1) et de la CIA

Trois groupes principaux en sont les destinataires:
la famille Rafsandjani, la famille Pahlevi et les Moudjahidines du peuple.

L'administration BUSH prend la décision de commanditer une "révolution colorée" en Iran, après avoir confirmé la décision de l'état-major de ne pas attaquer militairement l'Iran.
Ce choix est validé par l'administration OBAMA.

Par défaut donc on rouvre le dossier de la "révolution colorée" préparée en 2002 avec Israël au sein de l'Américan Entreprise Institute.

Le scénario prévoyait un soutien massif au candidat choisi l'Ayatollah Rafsandjani, la contestation des résultats de l'élection présidentielle, des attentats tous azimuts, le renversement du président Ahmadinejad et du guide suprême l'Ayatollah Khaménei, l'installation d'un gouvernement de transition dirigé par Mousavi, puis la restauration de la monarchie et l'installation d'un gouvernement dirigé par Sohrab Shobani.

Il appartient à l'Ayatollah Rafsandjani de renverser son vieux rival, l'Ayatollah Khamenei.
Issu d'une famille d'agriculteur hachémi, Rafsandjani a fait fortune dans la spéculation immobilière sous le Shah. Il est devenu le principal grossiste en pistache du pays et a arrondi sa fortune durant l'Irangate.

Ses avoirs sont évalués à plusieurs milliards de $. devenu l'homme le plus riche d'Iran, il a été successivement président du parlement, président de la République et aujourd'hui président du Conseil de discernement (instance d'arbitrage entre le parlement et le Conseil des gardiens de la constitution).

Il représente les intérêts du bazar, c'est-à-dire des commerçants de Téhéran.

Durant la campagne électorale Rafsandjani avait fait promettre à son ex-adversaire devenu son poulain, Mirhossein Mousavi, de privatiser le secteur pétrolier.

Sans connexion avec Rafsandjani, Washington a fait appel aux Moudjahidines du peuple. Cette organisation protégée par le pentagone, est considérée comme terroriste par le Département d'Etat et l'a été par l'UE. Elle a effectivement mené des opérations terribles dans les années 80. L'organisation est commandée par Massoud Rajavi, ses bases militaires sont en Irak d'abord sous la protection de Saddam Hussein puis aujourd'hui sous celle du Département de la Défense US. Ce sont les Moudjahidines qui ont assuré la logistique des attentats à la bombe durant la campagne électorale.

C'est à eux que revenait de provoquer des accrochages entre militants pro et anti-Ahmadinejad, ce qu'ils ont probablement fait.

Dans le cas ou le chaos se serait installé, le guide suprème aurait pu être renversé. Un gouvernement de transition dirigé par Mousavi aurait privatisé le secteur pétrolier et rétabli la monarchie. Le fils de l'ancien Shah serait remonté sur le trône et aurait désigné Sohrah Sobhani comme premier ministre.

(dans cette perspective Reza Pahlavi a publié en février un livre d'entretiens avec le journaliste français Michel Taubman)

Washington avait prévu identiquement le rétablissement de la monarchie en Afganistan. Mohammed Zaher , Shah devait reprendre son trône à Kaboul et Hamid Karzai devait être son premier ministre. Malheureusement à 88 ans le prétendant est devenu sénile. Karzai est devenu donc président de la république.
Comme Sobhani il travaille dans le secteur pétrolier de la Caspienne.

La déstabilisation de l'Iran a échoué parce que le principal ressort des "révolutions colorées" n'a pas été correctement activé.

Mousavi n'est pas parvenu à cristalliser les mécontentements sur la personne de Ahmadinejad. Le peuple iranien ne s'st pas trompé, il n'a pas rendu le président sortant responsable des conséquences des sanctions économiques US sur le pays.

Dès lors la contestation s'est limitée à la bourgeoisie des quartiers nord de Téhéran. Le pouvoir s'est abstenu d'opposer des manifestations les unes contre les autres et a laissé les comploteurs se découvrir.

Il faut admettre que l'intoxication des médias étrangers (surtout occidentaux) a fonctionné.
(ni en Russie, ni en Chine, Ni en Inde)
L'opinion publique étrangère a réellement cru que deux millions d'iraniens étaient descendus dans la rue alors que les chiffres sont dix fois moins élevés.
Le maintien en résidence des correspondants de presse a facilité ces exagérations en leur dispensant de fournir les preuves de leurs imputations.

Ayant renoncé à la guerre, et échoué à renverser le régime, quelle carte reste-t-il dans les mains d'OBAMA ?

1) NED (National Endowment for Democraty) crée en 1982 sous Reagan
1) USIP (United States Institut for Peace) crée en 1984, les deux structures sont organiquement liées, des administrateurs de la NED siègent au conseil de USIP et vice-versa
Juridiquement la NED est une association financée par une subvention annuelle votée par le Congrès.
En pratiquee cette structure est un paravent utilisé par la CIA le MI6 britannique et l'ASIS autralien.
La NED se présente comme un organe de promotion de la démocratie. Elle intervient par l'intermédiaire de fondations comme par exemple en France la fondation Jean Jaurès et la fondation Robert Schuman.

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 15:31

Les organisateurs du groupe Bilderberg ont réunis du 14 au 17 mai 2009 à Athènes en Grèce, dans un prestigieux palace 5 étoiles (Nafsika Astir Palace), banquiers occidentaux, politiciens influents, magnats de la presse, PDG de grandes sociétés sans oublier les familles royales européennes, pour les briefer sur le scénario qu'ILS ont décidé.

AUCUN média n'a évoqué cette réunion du Groupe Bilderberg..complaisance ou
 dictature de l'information ?

Pourtant, pour connaitre la gravité de la crise économique mondiale, les ministres des finances devraient bien interroger ceux qui l'ont délibérément créée..!

"La présente fenêtre d'opportunité en vue d'une gouvernance mondiale ne sera pas ouverte très longtemps. Nous sommes à la veille d'une transformation globale.
 Tout ce dont nous avons besoin, c'est une bonne crise majeure et les nations accepterons le
Nouvel Ordre Mondial." ....
(David Rockfeller, 23/09/1994).

(Les Rockfeller contrôlent JPMorgan Chase. Or dans un de ses ouvrages, le journaliste économique Gillan Tett, explique que "les papiers toxiques" à l'origine de cette crise, furent inventés dans les années 90 ( époque où D. Rockfelller s'exprime) par les matheux employés par des Rockfeller. Cette famille du Cartel bancaire a ensuite ordonné à A.Greespan président de la FED, de permettre la vente de ces produits toxiques à TOUTES les autres banques, propageant ainsi le VIRUS à l'ensemble du secteur bancaire international).

Ainsi les grands journaux IGNORENT (volontairement ?)
l'existence du Groupe Bilderberg.
Pourtant cette année encore, les moyens réunis pour préserver la confidentialité des mots d'ordre de l'establishment étaient énormes : l'hôtel était ceinturé de policiers, un bâtiment de guerre de la marine grecque et des zodiaques transportant des plongeurs ont été aperçus à quelques encablures de la baie où avait eu lieu la réunion.
Deux chasseurs F16 ainsi qu'un hélicoptère de la police étaient en vol pour assurer la sécurité de l'ELITE. On a signalé aussi la présence de José Manuel Baroso, le valet de l'oligarchie de l'Union Européenne.

Il serait intéressant de savoir si de hauts responsables de l'OMS étaient présents à cette réunion du Groupe Bilderberg...! 
(en vue de mettre au point la MEGA CRISE qu"ils" nous ont annoncée..!)

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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 06:24

Le conflit Israëlo-arabe a beaucoup évolué depuis la création de l'Etat d'Israël
selon Roger Aki (Rédacteur en chef Europe Orient)
Lu sur Newropeans magazine.

1- La phase des guerres classiques et des victoires d'Israël
La guerre de 1948 fut menée contre toutes les armées arabes réunies, les palestiniens chassés de leurs propriétés et devenus apatrides et réfugiés, dans tous les territoires environnants,dont le désert de Gaza,le Liban,La Syrie,la Jordanie et la Cisjordanie.

 

La Guerre de 1967 fut aussi menée contre toutes les armées arabes réunies et résultat en une victoire éclatante contre eux. Israël conquit alors la Cisjordanie, Gaza et le Sinaï.

 

En 1973 les égyptiens arrivèrent à tenir tête, un moment, mais furent encore une fois au bord de la défaite totale; ce qui permit aux américains d'intervenir et de faire signer la paix avec le seul pays arabe qui aurait pu inquiéter Israël.

Les Israëliens ne craignaient plus rien des armées arabes et pensèrent alors qu ils pouvaient tout se permettre.

2- La phase expansionniste et la première guerre du Liban

 

Les palestiniens, dirigés pas Yasser Arafat, ne croyait plus ni dans l'aide des armées arabes, ni dans les promesses israéliennes. Chassés de Jordanie, leurs guérilleros s''installèrent au Liban d'où ils commencèrent à lancer des attaques contre l'envahisseur de leur ancienne terre. Les israéliens se sentant tout puissants, décidèrent de les mater en s'attaquant au Liban pour forcer le gouvernement libanais à les désarmer.

3- Le début de la résistance

 

En 1982, Begin était Premier Ministre et Sharon ministre de la Défense. Ils décidèrent de frapper un grand coup, attaquer le Liban, occuper Beyrouth et chasser l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) de tout le Moyen-Orient. Ils pensaient, en plus, installer un gouvernement chrétien, à leur solde, sous la direction de M.Béchir Gémayel, comme Président de la République.

Leur puissance et leur impunité les avaient aveuglés. Pour pouvoir conquérir un pays, il faut avoir une démographie  suffisante pour pouvoir l'occuper.Quand on est minoritaire, on ne s'allie pas à un autre minoritaire, pour lui donner le pouvoir sur la majorité de son peuple, surtout quand c'est le peuple qui a passé son histoire à se battre contre des occupants.
(Aujourd'hui, les américains et européens font les mêmes erreurs en Afghanistan, après les grosses bêtises d'Iraq. C'est à croire qu'ils sont tous aveugles ou plutôt aveuglés par leur convoitise et leur supposée toute puissance).

Arafat et l'OLP furent chassés du Liban, et l'armée israélienne fut remplacée par des troupes multinationales, composés des alliés d'Israël qui garda ses troupes dans les régions chiites du Sud Liban.

4- Le grand retournement et le début des défaites

 

Israël considère qu'il possède l'armée la plus éthique du monde; le problème est qu'aucune armée ne reste éthique, quand elle occupe des territoires et que ses soldats se sentent le droit de diriger et de commander des gens qu'ils méprisent, du fait même qu'ils sont sous l'occupation.

 

Le Premier Ministre Ehud Barak fut obligé de retirer ses troupes du Liban, sous la pression de la résistance du Hezbollah, traité depuis de terroriste par Israël et ses alliés.Ils peuvent l'appeler comme ils veulent, mais les libanais, eux, savent que, sans le Hezbollah et les autres résistants, le Liban n'aurait pas été libéré, n'aurait pas pu avoir la tête haute.

 

Depuis, Israël n'avait pas oublié sa défaite et, non seulement, cherchait à se venger, mais encore, il craignait pour sa sécurité et pour l'image perdue d'invincibilité de son armée, incapable désormais de terroriser les arabes, condition nécessaire à son expansion et à la colonisation de leurs territoires.

5- 2006 et le nouvel échec israëlien

 

L'attaque de 2006 sur le Liban avait été minutieusement préparée depuis l'an 2000. La Syrie avait été chassée du Liban, grâce à l'assassinat du Premier Ministre Rafic Hariri, qui n'avait pas pu satisfaire les promesses faites aux américains de les débarrasser du Hezbollah? Il s'était heurté au Président Lahoud qui était trop bon stratège et patriote pour désarmer le Liban de sa meilleur défense.

 

L'attaque se termina par un nouvel échec, à tel point qu'Israël, a prié ses alliés au Conseil de Sécurité d'ordonner le cessez-le-feu, après avoir vainement tout tenté pour battre le Hezbollah.

Israël craint à présent les libanais au point que leur aviation n'arrête pas de violer l'espace aérien du Liban, violant les décisions du Conseil de Sécurité. Ils ont tellement peur qu'ils menacent de détruire le Liban, si les libanais osaient descendre un de leurs avions militaires dans le ciel libanais.

Aucun Etat du Conseil de Sécurité de l'ONU, aucun organe médiatique n'a songé à dire à Israël qu'il faisait un acte hors-la-loi internationale et contraire à la résolution 1701 du Conseil de Sécurité.

Mais, cela fait longtemps qu'Israël est au-dessus des lois, à cause de ses alliés, au Conseil  de Sécurité, qui se demandent pourquoi les peuples, non seulement arabes et musulmans, mais aussi du monde entier, les haïssent.
La réponse est toute simple : le monde ne supporte pas l'injustice.

(Ce dont ils ne se rendent pas compte, c'est que leurs favoritismes font du mal au peuple israélien lui-même).

6- 2008 Même motif même punition

 

N'osant plus s'attaquer au Hezbollah, ils se retournèrent contre le plus faible, le plus pauvre, le plus affamé; le plus assoiffé et le plus assiègé des camps de réfugiés, pour donner une leçon aux arabes. Avec Gaza ils étaien sûrs de leur coup. Quand même ce n'est qu'un lopin de terre de 40 kms sur 12 kms, sans possibilité de ravitaillement, enfermé entre l'enclume égyptienne et le marteau israëlien "on en fera qu'une bouchée"

La bouchée a duré 22 jours et ces fichus palestiniens ne sont pas sortis avec les drapeaux blancs, commes les israëliens l'espéraient. Ala fin, il a fallu déchanter et Israël déclara le cessez-le-feu de manière unilatérale, car si les gouvernements du monde, dont ceux des arabes "modérés" n'ont pas ouvert la bouche, par contre les peuples, eux, étaient horrifiés.

L'attaque israëlienne fut encore une fois contre-productive, elle a montré le caractère haineux, méprisant et arrogant du gouvernement israëlien, surtout interessé par ses élections, tandis que le Hamas faisait de nouvelles recrues face à leurs populations en colère.

L'allié stratégique d'Israël, la Turquie, lui a tourné le dos. Non seulement, le Premier Ministre, M.Erdogan, mais aussi l'armée turque exprimèrent leur colère. L'alliance turco-israélienne est en train de battre de l'aile.

Conclusion

 

En luttant contre les armées arabes Israël pouvait profiter de son armement supérieur et plus moderne, ainsi que de chefs militaires formés dans les plus grandes écoles  militaires occidentales.

De plus Israël se battait pour sa vie, tandis que son peuple était encore formé d'immigrés européens, éduqués, aguerris, mais aussi, ayant quitté l'Europe; qu'ils considéraient comme oppressive et antisémite. Ils devaient donc s'accrocher bec et ongles à leur nouveau pays.

par contre aujourd'hui, le peuple  israélien est devenu riche. il aime la belle vie. beaucoup d'israéliens ont la double nationalité et savent qu'ils peuvent toujours trouver en Europe un pays d'accueil agréable.

Si Israël décidait de poursuivre sa politique expansionniste actuelle, les gouvernements arabes "modérés" seront renversés, l'Iran poursuivra son expansion vers l'ouest; déjà en Egypte on parle de prosélytisme chiite. Mais le plus important est que l'Iran a maintenant le vent en poupe auprès de tous les mouvements islamistes très populaires, car les peuples ne supportent plus les politiques défaitistes de leurs gouvernements.

les guerres ne s'arrêterons plus, elles auront toujours la forme de guérillas.Les menaces n'y suffiront plus, car plus ils détruiront, plus ils tueront, plus ils alimenteront l'ennemi en recrues prêtes à mourir. Dans ce jeu israël ne pourra plus gagner.

Alors, si les amis d'Israël voulaient son bien, ils feraient bien de conseiller au nouveau gouvernement de faire la paix aux conditions actuelles  arabes. Sinon, nous ne saurons pas quelles seront leurs conditions, quand Israël perdra encore des points ou que les gouvernements arabes actuels seront remplacés par des gouvernements islamistes.

Ce qui ne tardera pas , si Israël et l'occident poursuivent leur entêtement dans une stratégie ancore aveuglée par leurs gloires passées.





 

 

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 16:00

Lu sur Agoravox

Il étale ses états d'âme :

"Vous croyez que j'ai un métier facile?"
Il est temps qu'il s'aperçoive qu'il est le président des français, de TOUS les français et pas seulement celui des habitants de Neuilly.

L'argent donné aux banques :
"les prêts aux banques ne coûteront pas un centime aux français"

"J'utiliserai l'argent que rapporteront ces prêts, nous le consacrerons à la politique sociale"
Les premiers 25 milliards d'€ dors et déjà prêtés dégageront un intérêt d'un milliard quatre cent millions d'€  fin 2009; qui servira intégralement à financer la politique sociale.

Seulement voila ! il ne les sort pas de son chapeau ces 25 milliards, l'ETAT les emprunte au taux de 3 à 4% de sorte que ce n'est plus 1,4 milliard qui seront consacrés à la politique sociale, mais 700 millions d'€..!

"
Je voudrais dire aux français que les responsables qui disent que nous avons prêté l'argent des français sans contrôle et au détriment des français, ils mentent...
le président lui ment par omission

"Nous avons sauvé toutes les banques car nous n'avons pas voulu qu'un seul des français ne perde un centime de ses économies"
c'est une réalité, tous les français n'ayant pas investi dans des placements à risque n'ont rien perdu.
(C'est le cas de tous les pays, tous ceux n'ayant pas investi dans des placements à risque n'ont rien perdu de leurs économies? Ce n'est pas une gloire française.

 

La question du pouvoir d'achat des français soulevée par Laurence Ferrari a fait l'objet d'une esquive de Nicolas Sarkozy qui y a répondu

"un milliard quatre cent millions d'€ de bénéfice fin 2009"

La Rupture

"La rupture n'a jamais été un objectif, c'est tout juste un moyen, le coeur de ma campagne c'était de réhabiliter le mot travail, récompenser le travail, il fallait moderniser la France pour créer plus d'emplois"
le mot travail précaire a été réhabilité effectivement, les employés d'hier ont perdu leur emploi, les autres sont au chômage technique, les chiffres du chômage ont bel et bien augmenté..et cela depuis mai 2008
(et non au début de la crise en septembre 2008)
Encore une question éludée convertissant un échec en succès psychologique.

Travailler plus pour gagner plus est-ce toujours d'actualité ?

"le partage du travail a été une erreur économique, historique, une erreur sociale historique"

Le président ne semble pas regarder de prêt l'augmentation exponentielle des contrats à temps partiel, en intérim ou précaires..!

il suffit de se rendre dans la première agence ANPE venue, il verrai que le sens du mot "partage de la précarité" n'a jamais été aussi vrai.

Seconde série de propos des français:

Des entrepreneurs disant que les banques n'accordent pas de crédits, ce dans même regarder les dossiers.

Des citoyens prouvant qu'ils gagnent bien moins qu'hier.

Difficultés à retrouver un emploi et baisse des salaires;

"j'ai deux gamins au chômage c'est quoi pour eux l'espoir, il n'y a rien du tout pour eux"

Nicolas Sarkozy n'a pas répondu à aucune de ces questions dérangeantes. Guy Lagache est arrivé sur le plateau.

Plus de deux millions de chômeurs en France. Votre plan de relance pour sauver l'emploi d'un montant de 25 milliards d'€ va sauver et créer combien d'emplois et surtout d'ici combien de temps ?

"N
ous allons tout mettre en oeuvre pour conserver la croissance dont nous avons besoin pour créer des emplois, phénomène mondial, la semaine dernière dans la seule journée de jeudi, les USA ont détruit 75 000 emplois, au mois de décembre l'Espagne a connu 200 000 chômeurs de plus en un seul mois, l'Allemagne pareil, les USA sont à un million et demi de chômeurs de plus"
"Cela fait quatre mois que nous gagnons entre 40 000 et 50 000 chômeurs par mois, nous avons avec Frnaçois Fillon mobilisé tous les investissements qui dormaient dans les cartons de l'Etat pour donner du travail aux entreprises en anticipant ces dépenses"
"Je fais le pari d'une politique par l'investissement pour donner du travail à nos entreprises"


La décision de lancer les grands chantiers actuellement n'est pas idiote, un bon point.


Il faut revoir le partage des profits dans les entreprises..!

"sur 100 de bénéfices, il devrait y avoir 33 pour les salariés, 33 pour les actionnaires et 33 pour que l'entreprise investisse..faire preuve de souplesse, c'est pas forcé qu'on doit avoir les mêmes règles dans chaque secteur, dans chaque branche. Cela pose également le problème des salariés qui sont dans des secteurs très difficiles,où les marges sont très faibles"

 sauf que, comment dans une entreprise privée, par quel miracle ces entreprises se laisseraient imposer quel que ce soit par le pouvoir exécutif sans passer par le pouvoir législatif?

L'actionnariat salarié est évoqué à chaque fois qu'il y a le feu...la loi existe...Laurent Fabius alors premier ministre l'a fait voter sauf que le décret d'application n'a jamais été publié..!

Est-ce que ces consignes d'Etat sont réalisables, est-ce qu'elles ne vont pas à l'encontre du travail éducatif de libéralisme économique qu'il nous  inculqué depuis sa pré-campagne présidentielle?

"Comment on arbitre entre le souhait légitime des actionnaires de gagner de l'argent avec les entreprises et la demande des salariés d'être associés aux bénéfices des entreprises dont ils ont contribué à créer la richesse ?

 

Nuance Monsieur Sarkozy, toute la richesse et la valeur ajoutée est crée par les salariés. Les actionnaires par leur empressement et les investissements en produits financiers font perdre de l'argent aux entreprises.

C'est bien là, la principale leçon de la crise et le principal constat de la détérioration des conditions de travail.

Refonte du capitalisme .

"Je suis plus que choqué par le système de rémunération des traders (..) comme au loto, on gagnait même quend on avait fait des bêtises, j'ai vu ce que (Barack) Obama a décidé, je suis en train d'y réfléchir, moi je ne suis pas trop pour une règle générale, mettre tout le monde sous la toise, plafonner les salaires comme Obama, je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure formule"

Pourtant le fait que des grands atrons puissent gagner plus tout en dé-localisant ou en étant en situation d'échec ne le choque pas...

Les traders sont choquants, les grands patrons partant avec des parachutes dorés, ou étant augmentés alors même que leur entreprise est en train de sombrer ( Alcatel par exemple) le choque beaucoup moins....

"Je désire une position commune des européens sur les règles du capitalisme, nous devons contrôler la transparence des paradis fiscaux, les agences de notations..."

 

Voeu pieu, est-ce que Nicolas Sarkozy réussira à fédérer l'Europe entière, voire le monde, dans les règles du capitalisme ?  (voir mon article sur les paradis fiscaux)

Juste après il souligne que "La City (Londres) est indexée sur les USA, donc l'Angleterre comme les USA ne suivront pas ses projets...!
(cela me suffisait comme écoute)

 




 






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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 07:17

Lu sur Newropeans

par Jean-Philippe Immarigeon

 

Entre "j'me défile sur Gaza, j'aurais des tas de choses à dire mais j'vous les dirais pas"
et
"Finalement, Guantanamo c'est bien pratique !"

Barack l'imposteur n'aura pas attendu le 20 janvier pour tomber le masque.

Non, imposteur, j'exagère : il n'est que le prisonnier d'un système. Mais les Européens en général, et les Français en particulier, en comprennent pas, ne savent pas, et de toute manière refusent de savoir et de comprendre.

Prenons la toute récente déclaration du président-élu sur le camp de concentration de Guantanamo : ce n'est pas évident de le fermer, dit-il, puisqu'on ne sait pas quoi faire des types qui y sont enfermés.Soit ils étaient innocents, et les Etats-Unis reconnaissent officiellement l'arbitraire, soit ils sont coupables de quelque chose et pour que des "alliés" complaisants les récupèrent, il faut leur coller un motif d'inculpation avant de les livrer;
(contrairement aux États-Unis, la France ou le Royaume-Uni ont des juges et des libertés publiques, si si..)
Faute de quoi, ils ne peuvent qu'être remis en liberté une fois arrivés dans nos Etats de droit.
Or pour les trois-quarts, si ce n'est plus, le dossier est vide, à part :
"a croisé dans l'ascenseur un type qui a demandé l'heure un jour à un pharmacien qui avait vendu il y a vingt ans de l'aspirine à Ben Laden, c'est la preuve qu'il est un dangereux terroriste complice du 9/11, non?"
NON.

Mais le problème n'est pas là. Il faut bien écouter ce que disent les américains, sans interpréter avec notre grille de lecture d'européens.

Obama a surtout dit le 11 janvier que la fermeture allait poser des problèmes constitutionnels.
"je ne veux pas qu'il y ait d'ambiguïté sur cette question. Nous allons fermer Guantanamo et nous allons le faire de manière à être sûr que les procédures que nous mettons en place respectent notre constitution. "

 

Phrase que personne ne veut comprendre. Pour tout le monde, enfin pour tous ceux qui croient encore que l'Amérique est comme dans les beaux livres d'images, le problème, c'est le camp lui-même. Que nenni !
Rien de ce qui est fait à Guantanamo n'a été le fruit de l'arbitraire ou de pouvoirs spéciaux.
Comme je l'ai expliqué dans  "Sarko l'américain", et comme j'y reviens rapidement dans "l'imposture américaine",
tout a été scrupuleusement mis en lois, en décrets, et en décision de la Cour Suprème, depuis l'instauration des tribunaux d'exception jusqu'au refus encore récent de l'habeas corpus, et ce sur le fondement d'une disposition de la Constitution de 1787 appelée "Suspension clause".

Il n'est pas une démocratie en Europe, que ce soit à l'aune de textes nationaux ou des principes européens, où le quart du dixième du commencement de ce qui se passe aux Etats-Unis aient été tolérable ni toléré. Mais c'est l'Europe du droit et de la liberté, ce n'est pas l'Amérique de...., mais de quoi au fait ?

Le problème d'Obama est donc très simple : pour fermer Guantanamo, il faut qu'il obtienne que le Congrès et la Cour Suprème se déjugent. Dit autrement, c'est une fermeture sur le seul fondement de son pouvoir propre de chef de l'exécutif,
(un concept inconnu dans nos démocraties parlementaires, y compris en France)
qui pourrait être qualifié d'arbitraire et de fait du prince.

Ah ! c'est parti pour quatre années de Bush bis, avec vaseline cette fois-ci, et Guantanamo n'est pas prêt d'être fermé...
Ni les palestiniens d'avoir un Etat.

Les Obamaniaques vont tomber de l'armoire, mais personne ne leur a jamais demandé d'y grimper..!

Jean-Philippe Immarigeon  (american parano)




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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 11:09

De Martine AUBRY:
" Les français considèrent que c'est la deuxième réforme la plus importante des dernières années"

Le mot semble venir des français eux-mêmes, la responsable (et apparamment coupable) de la réforme peut la nommer telle, et lui restituer son "importance" mais sans s'apesantir.

Une réforme d'importance quand elle est attaquée, il est avisé de la défendre en son principe, en ses valeurs, en ses enjeux idéologiques... Le journal "Libération" y consacre quatre pages où se tient cette défense..( Pas les présidentiables socialistes )

Ségolène ROYALE (2007) "
les 35 heures ont été un progrès pour une majorité de salariés, et une régression pour d'autres"
Dominique STAUSS-KAHN  (2007) "c'est derrière nous les 35 heures, ce qui est devant  nous, c'est la capacité de résister à la pression des milliers d'ingénieurs chinois, indiens.."
Bertrand DELANOE (2004) " Une loi aussi importante a besoin d'adaptation, mais il ne faut pas donner aux forces économiques qui veulent remettre en cause cet acquis social la possibilité de le faire"

Frédéric LEFEBVRE, député sarkoziste des Hauts de Seine et porte parole de l'UMP qualifie les 35 heures de "plus grande erreur économique jamais commise en France", les heures sup défiscalisées en revanche ont "non seulement permis aux gens de gagner plus, mais cela ne s'est pas fait au détriment de l'emploi".

(Alors pourquoi ne pas pousser plus avant la réforme et rallonger la durée légale du travail..?)

On cherche en vain l'argumentation en profondeur, qui viendrait recharger la réforme de cette légitimité qui apparait aujourdh'ui lui faire défaut.

Lors d'un entretien, Joseph STIGLITZ, prix Nobel d'économie, "ose dire"  : la valeur du loisir est un élément de richesse.

La phrase frappe par sa dissonnance avec le grand correct médiatique jamais "las" de la "valeur travail". mais petite pérfidie glissée dans la présentation de l'illustre bonhomme ; "prix Nobel d'économie, ancien conseiller de Bill Clinton, puis chef économiste de la banque mondiale, il est l'économiste préféré des altermondialistes".

Sur le "terrain idéologique" où nous avons été amenés tous, et d'abord les médias responsables de la collecte de la parole publique, ces propos relevant d'une autre idéologie que la "valeur travail" ....ne peuvent prétendre dès lors qu'à une fable racontée par un vieil homme retiré des affaires.

La pensée unique...

Elle est toujours aussi puissante,
elle se renouvelle sans cesse,
elle veut étouffer les voix dissidentes,
elle sert la domination des élites.!

à relire 3 articles déjà publiés
1)  le 11/12/07 : Nous travaillons trop peu selon Sarkozy
2)  le 01/11/07 : La France est-elle en déclin ?
3)  le 25/05/07 : Réctificatifs ( relatif aux vérités énoncées depuis des années...)

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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 12:17

EST-CE POSSIBLE ?
OUI si on peut lire les livres d'un agriculteur breton, André POCHON, âgé de 76 ans

Jusqu'au 4 décembre 2007, ses convictions n'étaient connues que de quelques agriculteurs écolos.Mais ce jour là, l'émission "La Terre vue du ciel" l'a révélé au grand public. Du coup le voila parti dans les salles de conférences où il plaide pour une agriculture saine et durable.
il en a même parlé aux Canadiens et aux Brésiliens !

Au début de son activité en 1947, il collaborait avec les CETA (Centres d'études techniques agricoles), Ils se réunissaient entre agriculteurs pour mettre en commun les innovations, les réussites et les échecs.C'est ce qui à amené le progrès dans les campagnes.

Il y avait des échanges permanents entre l'INRA et le mouvements des CETA.
La priorité était de fertiliser les terres épuisées par les cinq années de guerre et de pénurie. Phosphore, chaux et potasse arrivaient par wagons.
Dans ce contexte, terreau de l'agriculture productiviste, André POCHON découvre, ce qu'il appelle "la vraie révoluton" : la prairie.

Alors que son père pratiquait la polyculture, lui se met à l'élevage " un collègue m'avait dit" /......"la vache, c'est un animal formidable, avec une barre de coupe à l'avant et un épandeur à l'arrière"
Il dope son herbe à l'azote, sans souciller : "j'appliquais les leçons de l'INRA, qui nous poussait à épandre de l'ammonitrate. A chaque passage d'animaux, je mettais la sauce"

Le déclic se produisit en 1956 : "j'avais moins d'herbe qu'un voisin qui avait de très belles prairies de trèfle blanc. Mon trèfle à moi n'avait pas si bonne mine.Je me suis demandé si les engrais ne lui faisaient pas du mal. J'en ai parlé à mes copains du CETA. L'année suivante, on teste : il était clair qu'avec le trèfle blanc, il n'y avait pas besoin d'azote"

André en tire les conséquences. A partir de là, gros bonnets des Potasses d'Alsace et ingénieurs de l'INRA se succèdent sur son exploitation. Ils sont bien obligés de constater la qualité de ses prairies.

L'INRA a fait des tests durant trois ans qui ont confimé que le trèfle blanc enrichit naturellement le sol...mais les résultats n'ont JAMAIS ETE PUBLIES officiellement...le lobby des producteurs d'engrais s'était déjà mis en place !

C'est là qu'André POCHON est entré en dissidence.Pendant que la France s'adonne à la chimie et la mécanisation, lui peaufine sa méthode. Il met au point un mélange trèfle et graminée, le ray-gras, opte pour un engrais de fond, phosphore-potasse, calcule qu'il faut faire pâturer son troupeau toutes les six semaines, et non chaque mois.

Traivaillant moins que les autres, il produit quatre fois plus : "sur mes huits hectares, je faisais plus de lait et de porcs que des fermes de vingt hectares".

Cela a fini par se savoir? A la fin des années 80, au moment de la crise pétrolère, le directeur de l'INRA lui a proposé de mettre noir sur blanc sa méthode. Il a écrit "La prairie à base de trèfle blanc"  en trois semaines, et çà a fait la une des journaux agricoles.

En 1982, il a fondé avec huit copains le CEDAPA pour élaborer plein d'idées comme par exemple investir plutôt dans les semences et les animaux que dans le matériel, les engrais et les pesticides.

Certes cela n'a pas enrayé le système agro-alimentaire ("parce que l'INRA a changé son fusil d'épaule pour promouvoir le maïs et le soja, et parce que les écoles d'agriculture continuent de diffuser le discours dominant")

Mais du CEDEPA est né un "Réseau Agriculture Durable" qui fédère 3000 éleveurs, et "à chaque sécheresse en Bretagne, sourit André, seules les prairies de trèfle blanc tiennent le coup.".!

OUI MAIS VOILA...IL N'Y A PAS DE SUBVENTION...!
LE MONDE AGRICOLE Y EST TELLEMENT HABITUE...!

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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 13:17

Le dernier livre du professeur Luc Montagnier est une critique sévère de la médecine moderne;
"Les combats de la vie"
chez JC Lattès
Si on le connaît avant tout pour sa découverte du virus du sida, le professeur Montagnier a plusieurs cordes à son arc. Il a travaillé une trentaine d'année sur le cancer, et depuis son départ pour les Etats-Unis, il a poursuivi ses recherches sur les maladies dégénératives, Alzheimer, Parkinson et les maladies auto-immunes.

D'ou à présent un regard critique sur la médecine académique, guère adaptée aux maladies modernes.C'est en agissant en amont que l'on pourra venir à bout de maladies multifactorielles.

Il identifie un syndrome majeur :
Le stress oxydatif,(très important selon lui), présent dans toutes les maladies qui se développent aujourd'hui.
Pour lutter contre ce stress oxydatif, il donne quelques pistes : des compléments alimentaires antioxydants et, surtout, une médecine de prévention.

(Partout on évoque les oméga 3, mais ou peut-on en France faire un dosage des radicaux libres ? je vais personnellement en Allemagne pour ce dosage..!)

Les facteurs de risques étant nombreux : alimentation appauvrie, les pesticides, l'irradiation des fruits et légumes, les ondes électromagnétiques, la pollution chimique, les explosions atomiques depuis Hiroshima...

Le professeur Montagnier évoque tous ces facteurs en y ajoutant le plus grave de tous : l'ignorance et le déni du corps médical. Il dénonce la "myopie scientifique" qu'il qualifie de "monothéisme" qui fait que nos médecins, mal formés, sont, pour la plupart, inaptes à approcher les maladies multifactorielles.

Il appelle de ses voeux la fin de "la désinformation médicale", mais aussi un système médical moins tributaire des "mammouths pharmaceutiques"...et de citer l'exemple du sida soigné par des multi-thérapies, ce qui est rentable pour les laboratoires...

"Face aux maladies multifactorielles, nous ne pourrons pas faire l'économie des traitements fondamentalement préventifs" estime-t-il.

Il préconise ainsi de revenir à une médecine plus "ouverte" plus proche de ses racines holistiques, et met en garde contre les excès du tout génétique.

Il rend un hommage "appuyé" à certains chercheurs bannis, brûlés professionnellement par la médecine officielle  tels les professeurs Mirko BELJANSKI et Jacques BENVENISTE.

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17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 19:03

Une sourde bataille se déroule autour du rapport que doit remettre aux alentours du 20 février, le directeur de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique( AIEA) à propos du degrés de coopération de l'IRAN avec l'Agence sur ses activités nucléaires passées.

Les pays occidentaux partisans d'une ligne particulièrement ferme face à Théhéran ( Etats-Unis, France depuis l'alignement de Nicolas Sarkozy sur les Etats-Unis, Royaume-Unis) craignent que l'Egyptien, Mohamed Elbaradel, directeur de l'AIEA, prix nobel de la paix, s'apprête à délivrer une forme de quitus à l'IRAN, en produisant un rapport qui jugerait satisfaisant les réponses apportées par Théhéran à une série de questions sur ses agissements nucléaires.

En coulisse, ils reprochent à Monsieur Elbaradel d'avoir adopté une attitude "politique" sur ce dossier et non celle d'un simple vérificateur technique des activités iraniennes.

Le rapport est important car il pourrait entraver le processus de sanctions contre l'Iran au conseil de sécurité de l'ONU.

Pourquoi donc les Etats-Unis, la grande Bretagne et la France auraient à "craindre" et non à se réjouir que le directeur de l'AIEA réussisse à mener à bien sa mission? 
Quel crédit peut-on accorder à un gouvernement qui a, à son actif d'avoir envahit un pays en produisant dans l'enceinte de l'ONU de fausses preuves pour justifier son action ?

Pour BUSH, BROWN et SARKOZY la "question iranienne" ne relève pas de l'application des lois internationales, mais du désir d'abattre quoi qu'il en coûte un régime récalcitrant, souhaitant notamment vendre son pétrole dans un autre devise que le dollar.

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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 22:27

Une transgression verbale de plus..!

(S)a (M)ajesté (S)arkozy
a demandé au ministre de l'Education Nationale de faire en sorte que chaque année, à partir de la rentrée 2008 , tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d'un des 11 000 enfants français victimes de la shoah.

Père et beau père (C V R) combattants volontaire de la résistance a été déporté au Struthoff puis en camp de concentration en Allemagne ( différent des camps d'extermination) qui plus est un oncle déporté à Dachau de sinistre mémoire..! ils éprouvaient bien des difficultés à en parler notamment à mes enfants....(plutôt de manière sobre).

Parmi les juifs ayant survécus des camps d'extermination, ayant aujourd'hui des enfants et petits enfants, il est plus que probable qu'ils éprouvent encore plus de difficultés à en parler, préférant plutôt les épargner.

Des enseignants invitent des victimes des camps à venir témoigner et en parler en classe, 
d'autres organisent des voyages à Auschwitz, 
voila de bonnes initiatives, plutôt que soumettre voir infliger à des enfants une "obligation" de compassion sur le malheur et les crimes des hommes à travers les siècles.

On adopte pas les morts on les respecte
On ne parraine pas les morts, on les a dans le coeur,

On peut parrainer des vivants malheureux...!!!
 

ajoutons y une mise au point...!
"jamais je n'ai dit que la morale était inférieure à la morale religieuse" à affirmé ce mercredi 13/2 Nicolas SARKOZY, " jamais je n'ai dit que l'instituteur était inférieur au curé, au rabbin ou à l'imam pour transmettre des valeurs"

En fait, Nicolas SARKOZY a dit à Rome le 20 décembre: 
"Dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé et le pasteur parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance"...

Rien à voir donc..!!!

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