NC: commenter l'actualité économique mondiale, et l'actualité politique tant en France qu'en Europe
Une sourde bataille se déroule autour du rapport que doit remettre aux alentours du 20 février, le directeur de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique( AIEA) à propos du degrés de
coopération de l'IRAN avec l'Agence sur ses activités nucléaires passées.
Les pays occidentaux partisans d'une ligne particulièrement ferme face à Théhéran ( Etats-Unis, France depuis l'alignement de Nicolas Sarkozy sur les Etats-Unis, Royaume-Unis) craignent que
l'Egyptien, Mohamed Elbaradel, directeur de l'AIEA, prix nobel de la paix, s'apprête à délivrer une forme de quitus à l'IRAN, en produisant un rapport qui jugerait satisfaisant les réponses
apportées par Théhéran à une série de questions sur ses agissements nucléaires.
En coulisse, ils reprochent à Monsieur Elbaradel d'avoir adopté une attitude "politique" sur ce dossier et non celle d'un simple vérificateur technique des activités iraniennes.
Le rapport est important car il pourrait entraver le processus de sanctions contre l'Iran au conseil de sécurité de l'ONU.
Pourquoi donc les Etats-Unis, la grande Bretagne et la France auraient à "craindre" et non à se réjouir que le directeur de l'AIEA réussisse à mener à bien sa mission?
Quel crédit peut-on accorder à un gouvernement qui a, à son actif d'avoir envahit un pays en produisant dans l'enceinte de l'ONU de fausses preuves pour justifier son action ?
Pour BUSH, BROWN et SARKOZY la "question iranienne" ne relève pas de l'application des lois internationales, mais du désir d'abattre quoi qu'il en coûte un régime récalcitrant, souhaitant
notamment vendre son pétrole dans un autre devise que le dollar.