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NC: commenter l'actualité économique mondiale, et l'actualité politique tant en France qu'en Europe

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Sarkozy Géorgie/Russie et les médias

Tbilissi et Moscou acceptent le plan de paix de Sarkozy
lit-on et entend-t-on dans les médias.
en réalité :

Dans la guerre entre la Georgie et la Russie, l'Union européenne (que la France préside) s'est plus retrouvée en situation de réparer les pots cassés que d'imposer les conditions d'une paix retrouvée.

Car en l'espèce c'est Moscou qui dicte sa loi après avoir profité de l'invraissemblable erreur du président géorgien, jetant son armée dans une tentative de reprise de contrôle de l'Ossetie du Sud qui a vite tournée à la débacle. ( avec l'aval ou en toute connaissance de la part des Etats-Unis ???  La plupart des pays européens étaient au courant des préparatifs de guerre de la Georgie..)

Les Russes ont vite montré qu'ils n'accepteraient de solution que celle dont ils auraient défini les termes.
(On l'a compris avec le rejet des "propositions de paix" que Bernanrd Kouchner avait fait avaliser lundi à Tbilissi)

On l'a  constaté, de façon plus feutrée, à l'occasion de la venue hier à Moscou de Nicolas Sarkozy, qui préside l'Union européenne.

Dimitri Medvedev, le chez de l'Etat russe, a annoncé la cessation des activités militaires de son pays, juste avant sa rencontre avec le dirigeant français, semblant, de la sorte, signifier que cette décision ne procédait d'aucune "négociation" mais relevait d'une décision souveraine.

Une fois posée ce préalable, l'accord conclu entre Nicolas Sarkozy et Dimitri Medvedev a encore fortement porté l'emprunte russe et par référence à la "souveraineté" géorgienne et non à son "intégrité territoriale".
Ce vocabulaire laisse ouvert le statut de l'Ossétie du Sud, et de l'Abkéhasie que Tbilissi considère comme géorgiennes, mais dont il est  dit maintenant dans l'accord qu'elles devront faire l'objet de discussions internantionales. 

Si l'on ajoute un engagement à ne plus recourir à la force, le maintien des forces russes de la paix, présentes depuis 1992 dans les deux provinces séparatistes et le repli de l'armée géorgienne sur ses positions antérieures, cela fait beaucoup à avaler pour le président géorgien dont Nicolas Sarkozy devait encore, hier soir, obtenir l'assentiment.

Une rude tâche qui a été couronnée de succès cette nuit, alors que l'Union européenne depuis le début s'est montrée plus embarrassée qu'autre chose par ce conflit impliquant la Russie avec  laquelle de délicates négociations sont ouvertes depuis juin, pour l'élaboration d'un nouveau partenariat stratégique.

(On peut se demander quel rôle à joué Londres et ses complices, enkistés aux plus hauts niveaux des institutions eurpéennes, dans ce conflit  .On peut aussi avec le recul, analyser ces "révolutions oranges" des pays de l'Est, comme une mainmise des experts en communication américains sur ces trop jeunes démocraties, avec des hommes tout dévoués aux USA qui prennent les commandes et s'empressent de se rallier à l'OTAN et/ou aux USA.)

La Russie ne peut que réagir, devant des ex-alliés pas toujours crédibles, en  réagissant militairement lorsque ses ressortissants, ou ses intérêts vitaux, sont menacés. De ce fait c'est la Russie qui apparait comme le "méchant" dans l'histoire.

Quel est donc l'objectif final de cette offensive ? encercler la Russie ? s'assurer les sources d'approvisionnement en énergie ? étendre la mainmise US sur la planète ?
Sans doute un peu tout çà ..!

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E
Bonjour,Une fois de plus, j'ai mis ton post sur mon blog http://r-sistons.over-blog.com - Je souscris totalement à ton analyse. Bien à toi, Eva
M
BonjourVraiment la paix?...Je reçois maintenant deux mails en même temps. Normal? Bien à toi