NC: commenter l'actualité économique mondiale, et l'actualité politique tant en France qu'en Europe
Un "NOUVEL ORDRE MONDIAL"
selon L'anglais Gordon BROWN, ce N.O.M cher à Nicolas SARKOZY, Jacques ATTALI, Gordon BROWN et..l'Oligarchie financière..!
Petit à petit, par médias interposés, ces marionnettes de l'establishment battent le rappel pour le N.O.M
voir les sites :
http://les7duquebec.wordpress.com
http://www.lesnouvellesinternationales.blogspot.com
En semptembre 2007, à la tribune de l'ONU, Nicolas SARKOZY se faisait le porte-parole du
Cartel Bancaire :
"c'est d'un nouvel état d'esprit dont le monde a besoin. Au nom de la France, j'appelle tous les Etats à se réunir pour fonder le Nouvel Ordre Mondial
du XXIème siècle, c'est sur cette idée forte que les biens communs de l'humanité doivent être placés sous la responsabilité de l'humanité toute entière..!"
Puis en octobre 2008 en
Haute Savoie Sarkozy expliquait:
"Cette crise marquera sans doute pour l'histoire, le commencement véritable du
NOUVEL ORDRE MONDIAL.
Ce moment viendra lorsque tout le monde aura compris qu'il était temps de changer, de donner un nouveau visage à la mondialisation, temps de construire un N.O.M politique,
économique, social assis sur de nouveaux principes et de nouvelles règles"
Sur la cinquantaine de "paradis fiscaux" de par le monde, 4 ont été inscrits sur la liste noire :
Le Costa Rica, la Malaisie, les Philippines et l'Urugay.
Les places financières habituellement les plus visées en matières d'évasion fiscale, (pourquoi pas les nommer : Wall
Street et Londres), ne figurent nulle part...!
Une deuxième liste regroupant les pays ayant pris des engagements mais ne les ayant pas "substantiellement" mis en oeuvre figurent sur cette "liste grise".
Elle comprends 38 pays , notamment Monaco, le Lichtenstein, la Suisse et le Luxembourg.
Autant dire que RIEN N'A CHANGE...;!
Ainsi la G20 ne pourra pas résoudre la crise.
Malgré toutes les bonnes volontés affichées, le G20 ne pourra pas nous sortir de la crise car ses poches sont vides. Seul pays à pouvoir tirer son épingle du jeu : La CHINE.
En effet, contrairement aux pays occidentaux, l'Empire du Milieu est le seul à posséder assez de réserves monétaires pour financer ses plans de relance pour agir
contre la crise.
La CHINE résiste à la crise, Le rapport de l'OCDE publié le 31 mars souligne que "depuis le début de 2009, certains signes donnent à penser que le pire a peut-être été atteint et que la
reprise est en vue en Chine"
Les amateurs de bonnes nouvelles vont se jeter sur ces statitiques, rejetant dans les limbes les autres prévisions de l'OCDE :
"L'année 2009 sera cauchemardesque"
(les économistes des pays riches, annoncent un effondrement de la croissance et une explosion du chômage, titre Libération.)
La CHINE a des réserves, oui, mais composés à 70% de bons du Trésor américains (T Bonds). si le dollar s'effondre, une bonne partie des réserves monétaires chinoises s'évaporeront.
Et pour que le dollar ne s'effondre pas, les chinois sont obligés de le soutenir en achetant...des bons du Trésor américains..
De leur côté les américains doivent vendre 2 000 milliards de dollars de bons du Trésor chaque année pour maintenir leur économie à flot. Ainsi chaque année ils s'endettent de plus en plus..et
affaiblissent ainsi leur devise et leur économie..!
C'est la quadrature du cercle, le supplice chinois..!
(gageons que comme l'a souligné Paul JORION, les chinois achètent partout dans le monde des entreprises avant l'effondrement du dollar).
Pourquoi la Chine a-t-elle accepté ce cadeau empoisonné que représentent les T Bonds ?
Parce que les US sont leur principal client (ce fut le cas du Japon durant des années), et les américains sont avides de produits chinois. Drogués à la consommation, ils sont prêts à tout pour
avoir les écrans plats,et épod dernière génération.
La crise a enrayé cette belle machine. les américains ont réduit leur consommation et commencent à épargner. Les T Bonds sont moins attractifs, et les dernières émissions d'obligations d'état
britannique n'ont pas trouvé preneur...!
(détourner le pouvoir des pays souverains vers des institutions mondiales qui n'ont aucun compte à rendre au public et à travers desquels ce public n' aucune voix ou influence, cela ne
peut-être
qu'anti-démocratique)