NC: commenter l'actualité économique mondiale, et l'actualité politique tant en France qu'en Europe
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le 20 janvier, selon toute probabilité, le président élu des Etats-Unis prendra ses fonctions. D'ici là, il est extrêmement difficile de prévoir précisément ce qui se passera. Les attentats terroristes perpétrés à Mumbai, en Inde, sont typiques de l'actuelle période de transition et nous devons être prêts à y faire face.
Cependant, la question à laquelle sera confronté le nouveau président des Etats-Unis et un certains nombre de mes amis et collaborateurs qu'il vient d'intégrer dans son gouvernement, à commencer,
bien sûr, par
Hillarry Clinton au poste de secrétaire d'Etat, sera celle que j'avais évoqué dans ma conférence internet du 25 juillet 2007, lorsque j'avais prévu que, très vite, peut-être dans les
quelques jours suivants, le monde risquait de se retrouver face à la plus grande crise de l'histoire moderne. Trois jours après, la crise éclatait.
Cette crise est, essentiellement, celle des produits financiers dérivés. Le système spéculatif mis sur pied par Alan Greenspan lorsqu'il prit la direction de la Réserve fédérale - un
système de produits dérivés - est sur le point d'exploser.
Il s'agit de millions de milliards de dollars de dettes, et il n'existe aucune possibilité d'honorer ou d'apurer ces dettes. Cela représente un danger pour le monde.
Le défi d'une réorganisation du système monétaire et financier que je pose à mes amis et sympathisants dans la nouvelle administration, consiste à appliquer à l'ensemble du monde une
procédure de réorganisation financière, dans l'esprit des politiques appliquées par Franklin Roosevelt en 1944.
Il s'agit de créer un système international de crédit, fondé sur des cours de change fixes, et de mettre en oeuvre un véritable programme de redressement économique et financier.
Nous connaissons la situation en Europe et nous savons grosso modo comment elle se présente aux Etats-Unis
La décision du gouvernement américain en place d'imposer sur le marché interbancaire des taux d'intérêts quasiment nuls, à peu près comme on l'a fait avec le Yen il y a quelques années, est une folie pure dont on ne tardera pas à voir les résultats.
J'espère que l'on abandonnera très vite cette politique insensée, sinon, elle aura des conséquences incalculables.
En résumé, nous devons en finir avec le type de système instauré depuis 1971-1972 pour en revenir à un système de parités fixes, fondé sur un système de crédit et non sur un système financier.
Voila ce dont je parle :
Les Etats-Unis ont une particularité unique en tant que nation, qui est de posséder un système de crédit, alors que les pays européens sont dotés de systèmes financiers, c'est-à-dire de systèmes monétaires. La création monétaire, ou création de crédit, est un acte souverain du Président des Etats-Unis, avec le consentement de la Chambre des représentants.
Ce crédit peut ensuite être utilisé, et monétisé, comme le prévoient la loi et la fonction régalienne du Président.
En réalité, ce que je propose ici, c'est de faire appel à la Constitution américaine, avec ses clauses définissant ce système de crédit, pour conclure des accords ratifiés par traités avec d'autres nations, en vue d'établir un système de crédit à parité fixe.
L'objectif est essentiellement, d'émettre du crédit, qui puisse être utilisé au niveau international pour des investissements capitalistiques à long terme dans l'économie mondiale.
Cela implique d'éliminer la plupart des produits financiers dérivés, qui sont de toute façon impayables.
Il est impossible de satisfaire les besoins du système financier actuel car la quantité d'argent nécessaire pour rembourser les millions de milliards de dollars de cette dette, en majorité frauduleuse, n'existera jamais !
Pour cela, nous devons effacer cette partie de la dette comme une perte nette et revenir à une système de crédit fondé sur l'idée d'Etat-nation, à l'opposé de ce nouveau système financier
international assez bizarre auquel nous sommes arrivés. Revenons à l'Etat-nation et engageons-nous à long terme, pour une génération, un demi-siècle, voire un siècle entier, en fonction du type
d'investissement.
A cet égard, l'Asie pose un problème. Dans le cadre de ma démarche, comme je l'ai proposé, l'initiative devrait de toute évidence résulter d'un accord entre les Etats-Unis, la Russie,
l'Inde et la Chine, parce que c'est là, en Asie que se trouve la plus vaste concentration de pauvreté, donc le plus grand besoin de développement.
Un énorme problème se pose à la Chine, comme nous le savons tous. La Chine s'effondre, conséquence de l'effondrement des marchés américains, et c'est désormais tout le système chinois qui est en
crise. cela va se répercuter rapidement sur le reste du monde, amplifiant encore l'instabilité générale.
Il est clair que dans les conditions actuelles, ce sont les richesses en matières premières, majoritairement présentes dans le nord de la Russie, qui permettront la croissance économique de pays
tels que la Chine et l'Inde.
Ils ne peuvent y arriver seuls, car cela implique l'utilisation de technologies que seuls les russes maîtrisent.
Ainsi, l'institut Vernadski s'est spécialisé dans ce domaine - par exemple, concernant la façon d'ouvrir à l'exploration minière certaines régions comme la toundra, l'arctique ou la région
sub-arctique.
Il s'agit de mettre au point un système de gestion des matières premières.
Nous devons une fois de plus mobiliser les Amériques, en particulier les Etats-Unis ainsi que l'Europe, pour jouer, à nouveau, un rôle de premier plan dans le domaine de la science et de la
technologie, s'intégrant dans le processus de développement de toute la planète, y compris l'Asie et l'Afrique.
De par les signaux que je reçois, je suis convaincu que sous l'administration Obama, quelque chose de cette nature va se produire. Il y aura des complications certes, comme avec tout
gouvernement, car les gouvernements sont toujours compliqués. Ils ne font jamais exactement ce qu'on attend d'eux, mais si vous arrivez à obtenir 50 à 60% de ce que vous voulez, vous pouvez vous
considérer comme plutôt bien loti de nos jours.
Sur la base de mes prévisions économiques, certaines personnes au sein de la nouvelle administration reconnaissent le bien fondé de ma démarche et on décidé que je devais jouer un rôle
significatif dans la formulation de la politique du nouveau gouvernement.
Cependant je ne peux rien garantir ni prévoir sur cette question, parce que d'ici au 20 janvier il reste encore pas mal de jours, et avec le terrorisme qui éclate en Inde et ailleurs, et la
probabilité, dans ces conditions, d'un regain de terrorisme dans différentes parties du monde, nous ne pouvons pas savoir exactement ce qui se passera.
Il faudra procéder ainsi : annuler ce qui ne doit pas être considéré comme une dette, annuler ce qui ne doit pas être payé. En même temps, honorer ce qui doit l'être sans oublier un détail et en
protégeant le peuple, protégeant les individus, protégeant les productions, évitant toute rupture. Nous pouvons opérer ainsi, j'en suis sûr, dans le cadre d'une politique de réorganisation.
Mais nous devons avoir, comme je l'ai dit, aussi bien un plan B qu'un plan A.
Je travaille sur le plan A et j'avertis les gens de ce que sera le plan B
et c'est effroyable, littéralement effroyable. Cependant si nous en arrivons là, il faudra faire face, comme nous avons été capables de faire face à des choses effroyables dans le
passé.
(Note: pour ce qui est du plan B , Lyndon LaRouche fait-il allusion au N.O.M (nouvel ordre mondial) prôné en France par les Attali, Sarkozy et autres ,Trilatérale, Bilderberg, qui sont aussi dans l'entourage d'Obama, à l'exemple de Zbi Brzezinski, et veulent imposer au monde un système dans lequel une petite élite contrôle les sphères juridiques, judiciaires,politique, financière, économique, et médiatique ?)