NC: commenter l'actualité économique mondiale, et l'actualité politique tant en France qu'en Europe
En France on vérifie tous les jours que les élections ne sont pas un contre-pouvoir, aucun organe important n'est soumis à un contrôle efficace. Nos représantants se sont, depuis longtemps, affranchis de tout contrôle sérieux.
Ainsi nos institutions semblent n'avoir que l'apparence de la démocratie, une supercherie, les promesses n'engagent même pas ceux qui les font, et le citoyen est exclus de la prise de décision et du débat qui précède les décisions.
(Quand on recherche les moyens que nous avons de résister à une mauvaise décision, on s'aperçoit qu'il n'en reste pas. entre deux élections, il ne nous reste que la rue pour résister, ce qui n'est pas une institution et ce qui montre bien le peu d'importance de la volonté populaire...deux cents ans après la Révolution Française !)
La souveraineté du peuple a laissé la place à la souveraineté des élus, une aristocratie, et chaque fois qu'on demande que soit institué un moyen d'expression directe et un processus de décision autonome dans les cas considérés comme graves , on brandit le "populisme" chargé de mépris révélateur de la crainte d'une authentique démocratie.
Les représentants du peuple ont confisqué le pouvoir du peuple et lui dénient le droit de s'exprimer directement, de décider lui-même de son sort, sur les points ou l'enjeu est important : choix nucléaires, lutte contre la pollution et protection contre les produits dangereux, fraude fiscale et paradix fiscaux, taxe sur les mouvements de capitaux pour éradiquer la pauvreté, financement des retraites et mécanismes de protection sociale, revisions des institutions, etc...
Si on conserve un Président il ne faut pas qu'il soit élu au suffrage universel car cela fait de lui un ROI, on en a le résultat depuis quanrante ans, çà suffit ! Ou bien s'il est élu il faut lui retirer ses pouvoirs, et ne lui laisser qu'un rôle d'arbitre (dissolution de l'assemblée nationale, appel au référendum ...) il faut sortir de cette "monarchie répubicaine", qui se justifait peut-être à l'époque ou De Gaulle devait sortir da la crise d'Algérie, mais qui nous prive aujourd'hui de la démocartie.
(Nicolas Sarkozy à souligné que s'il est élu ,il tentera de revoir le TCE et le faire voter par le parlement et non plus par référendum...!)